Hebdomad’AIR

2 03 2017

11_IMG_5064 [640x480]De retour sur le blog après une longue, très longue absence. Je vous propose un nouveau type de rencontre, hebdomad’AIR !

Hebdomad’AIR, c’est simple, il s’agit de prendre l’air, une fois par semaine.
Inspirer à pleins poumons, l’innocence, la nature, l’énergie qui nous entoure, se remplir de bienfaits.

C’est aussi expirer jusqu’au fin fond des alvéoles, tous les déchets que notre corps emmagasine, vider les poubelles énergétiques, physiques, mentales, spirituelles.
Avancer dans notre vie plus facilement en s’accordant une heure pour soi.
Rencontrer des personnes qui nous ressemblent.
Partager.

Voilà, Hebdomad’AIR c’est tout ça, et peut-être un peu plus.

Si vous êtes tentés, retrouvez-moi, pour commencer, au jardin Atlantique les :
Mardi 7, 21 et 28 mars de 11h à 12h.
Vendredi 10, 24 et 31 mars de 12h à 13h.

Merci de confirmer votre présence par email (ici).
Tarif sur don.

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Promenade Subtile au Parc de Saint-Cloud

14 06 2016

J’aurai le plaisir de partager avec vous quelques outils, quelques infos, quelques connaissances sur le monde qui nous entoure, visible et invisible.
L’occasion pour ceux qui me connaissent de se revoir et de faire un point, et pour ceux qui ne me connaissent pas encore de venir découvrir l’univers tel que je le perçois.

Participation sur don (échange juste, vous donnez en fonction de vos moyens et de ce que vous recevez).

Coordonnées google maps du point de rdv :
48.840689, 2.217458
Allée des lilas, Saint-Cloud.

Inscription conseillée par mail :
lesabotdepegase@yahoo.fr

Ou par téléphone : 06 26 46 45 60





Aujourd’hui, j’ai voyagé dans le temps

24 05 2016

transilien [640x480]Enfin presque, j’ai rattrapé deux minutes en en perdant huit. Si c’était un énoncé d’exercice de mathématiques, je serais incapable de le résoudre, mais heureusement c’est une histoire de train.

Cela c’est passé cet après midi à Montparnasse où j’allais prendre le train pour rentrer chez moi après une consultation, je suis arrivé aux tourniquets alors qu’une sonnerie stridente retentissait sur les quais. C’était le signe que je venais de rater mon train… le prochain étant prévu dans trente minutes, j’ai consulté les écrans listant les autres trains en partance. J’ai vu un train dont le départ était prévu, huit minutes plus tard mais qui ne s’arrêtait pas chez moi mais à deux longues stations de là. J’ai hésité longtemps, sept minutes trente pour être précis et j’ai décidé de sauter dedans. Je me suis dit que ça ne servait à rien, car je serais obligé d’attendre la correspondance une vingtaine de minutes pour rentrer chez moi. Mais une petite voix, que je connais bien, insista lourdement. « Prend ce train tu vas vivre une aventure extraordinaire, tu vas voyager dans le temps et rattraper le train que tu as manqué ». Je n’ai pas pu résister. A peine assis, la loco a démarré, elle a roulé, chevauché les rails, volé au-dessus du ballast, dépassé un train, puis deux, puis trois, puis quatre, puis j’ai arrêté de compter de peur d’avoir la nausée. Puis elle c’est enfin arrêtée, même pas essoufflée. « C’est fait, tu peux descendre, la magie a opéré », a murmuré la petite voix. Je suis descendu, panne de l’affichage sur le quai. Impossible de savoir quel train allait se pointer ni sur quelle voie. J’ai parcouru la gare et j’ai trouvé un écran qui fonctionnait. Mon train, celui que j’avais manqué, arrivait dans six minutes.

J’espère que ma petite histoire vous a plu, on cherche la magie là où elle n’est pas, alors que nous sommes tous magiciens.





Et la politique ?

14 05 2016

IMG_3277 [640x480]Après une longue absence sur le blog, me revoici encore poussé par le hasard vers des chemins que je ne comprend pas toujours mais que je suis avec curiosité. Depuis quelques mois, je voulais trouver un moyen d’extérioriser ma frustration, ma colère, mon dépit face à la vie politique, face à tous ces élus qui nous trahissent, qui ne pensent qu’à leur profit et oublient qu’ils sont au service des autres, de nous. J’ai erré d’un mouvement à un autre, d’un site à un autre, pas satisfait des idées, des propositions ou des personnes qui les dirigent. Alors que je ruminais dans mon coin, visionnant quelques posts sur FB, je suis tombé sur la vidéo d’une femme qui râlait parce qu’elle avait été flashée à 72 km/h sur une portion limitée à 70. J’ai été captivé, je ne sais pas pourquoi. Pendant son monologue, elle a nommé le site LaPrimaire.org… je ne sais plus trop pourquoi. Le fait est que ça m’a interpellé. Je suis allé voir, j’ai parcouru, lu quelques programmes, me suis dit que j’allais soutenir un candidat et puis non finalement on n’est jamais mieux servi que par soi même, je vais me présenter ! Voilà le temps d’écrire mon programme, ou plutôt de mettre au clair quelques idées… je suis candidat !

Certains et certaines parmi vous ont déjà soutenu ma candidature via FB, merci à vous et désolé de remettre ça mais il y a aussi pas mal de monde qui n’est pas sur les réseaux sociaux. Pour ceux et celles qui souhaiteraient me soutenir, voici le lien vers ma fiche sur LaPrimaire.org et quelques explications pour m’apporter votre soutien.

https://laprimaire.org/candidat/194553627084

A partir de cette page, vous pouvez accéder à mon profil qui contient le programme que je propose. Vous pouvez lancer la procédure de soutien en cliquant sur le bouton vert « Apporter mon soutien ». Si vous cliquez sur ce bouton, il vous faudra indiquer un n° de téléphone sur lequel vous recevrez le code nécessaire pour valider votre soutien.

Vous pouvez jusqu’au 30 juin, me permettre d’atteindre les 500 soutiens citoyens nécessaires pour pouvoir participer à la seconde phase de la primaire.

Vous voulez changer de paradigme… allons-y !





Pour finir l’année 2015 !

22 12 2015

noelD’abord, merci à tou(te)s pour vos pensées et votre soutien. Je ne vous ai pas répondu individuellement mais le cœur y est.

Je vous propose quelques petites choses pour ce qui reste du mois de décembre.

Pour les insomniaques ou ceux qui sont sous l’influence de la Lune, profitez d’une consultation téléphonique sous la pleine Lune les 23, 24, 25 décembre entre minuit et 3h00 du matin. Sans rdv, vous appelez quand vous le souhaitez, si je ne suis pas dispo rappelez un peu plus tard.
Tarif : 30€

Lundi 28 décembre 2015, le check-up énergétique du mois. Vous appelez quand vous le souhaitez, si je suis occupé vous pouvez rappeler un peu plus tard. Je ferai un scan énergétique et vous harmoniserai.
Tarif : 30€

Mercredi 30 décembre 2015, vous êtes plusieurs à m’avoir demandé si j’avais prévu une rencontre, un atelier ou une promenade pour les fêtes… je n’avais rien prévu et puis je me suis dit que ce serait bien de finir l’année avec une promenade aux buttes Chaumont ! Alors, je vous propose de nous retrouver dans ce beau parc de 11h à 13h, pour y déambuler au gré des énergies et de l’inspiration. Pour ceux qui le souhaitent, nous pourront déjeuner ensemble à partir de 13h dans un des bistrots du quartier. Merci de vous inscrire par mail (ici) ou par téléphone au 06 26 46 45 60.
Tarif de la promenade : 30€

Enfin pour terminer l’année et démarrer 2016, je vous propose 2 journées QQT! (Question qui tue !). Contactez-moi jeudi 31 décembre et vendredi 1er janvier par sms, mp sur FB ou par mail (ici) pour obtenir votre QQT!.
Tarif par QQT! : 5€

Je vous souhaite de passer de bonnes fêtes de fin d’année et une belle transition vers 2016.

 





Mon père

2 12 2015

papa01On représente souvent la famille sous la forme d’un arbre, vous savez ces arbres sur lesquelles on colle la photo de nos ancêtres et puis un jour celle de nos descendants. Cette année, famille et arbres ont été intimement liés.

Mon père a commencé à toussoter en janvier ou février. Au début, je me suis dit que c’était une petite grippe, rien de grave. Et puis au bout de quelques semaines, j’ai commencé à alerté mes parents sur le fait que cette petite toux semblait bien installée. Elle me rappelait une amie qui avait un cancer du sein, mais les derniers mois où l’on c’est vu, c’était sa petite toux qui m’inquiétait. Elle ne partait pas cette maudite petite toux. Elle s’enracinait et j’avais le pressentiment que c’était de là que venait le danger. Et puis un jour, je ne l’ai plus vue, plus de nouvelles, rien. Jusqu’à ce que j’apprenne via les réseaux sociaux sa disparition début janvier. La toux de mon père prenait le relais et me renvoyait à ça.
Son médecin traitant, ne semblait pas trop alarmé. Mais j’avais une piètre opinion de cet homme que j’avais rencontré une fois lorsque j’ai fait une poussée de RCH (recto-colite hémorragique) et dont la seule réponse avait été : « Vous risquez de faire un malaise, il faut que vous alliez aux urgences immédiatement, vous pouvez y aller en bus, il y a un changement à faire mais le bus s’arrête devant l’hôpital ».
Il aurait dû bosser à la RATP.

Face à ce médecin qui me semblait peu compétant, j’ai fini par obtenir que mon père consulte un autre docteur. Justement, j’avais eu l’occasion de rencontrer un généraliste lorsque ma fille avait eu un petit soucis de santé. Ancien militaire, il avait pris le temps d’examiner la demoiselle et surtout avait écouté ce que je lui disais… c’était le premier depuis longtemps. Il m’avait donné un outil supplémentaire pour la soulager, outil que j’ai utilisé à plusieurs reprises depuis. C’est donc vers lui que j’ai envoyé mon père.

Après quelques traitements inopérants, courant mai, il a ordonné des examens. Malheureusement, rien n’a été détecté. Et pendant plusieurs mois de services en services rien n’a été fait. Les médecins ont suspecté à plusieurs reprises un cancer, comme on colle un mot sur quelque chose que l’on ne comprend pas. Impossible de savoir exactement quoi, comment le traiter. J’ai essayé de l’aider, je suis thérapeute, non ? J’ai réussi à améliorer son état momentanément, mais invariablement au bout de quelques jours ou d’une paire de semaines sa santé déclinait de nouveau. J’ai assisté à la déchéance physique de mon père. Il a maigri, maigri, maigri au point de presque disparaître physiquement. Il a été hospitalisé deux fois, faisant un malaise à chacun de ses séjours. Un court coma la dernière fois. J’ai réussi à le réveiller, je crois.
Aucun des médecins n’a été capable de poser un diagnostique et un pronostique. Tant mieux à la rigueur, cela a permis à ma mère de garder espoir. La dernière fois que j’ai vu mon père, il était en réanimation, il venait de sortir du coma. Il allait un peu mieux, mais semblait épuisé. J’ai su que je ne le reverrais plus. Je lui ai fait mes adieux à ma façon, sans qu’il le sache, enfin peut-être qu’il a fait semblant de ne pas le savoir.

Et puis hier, deux choses, j’ai remarqué qu’un arbre en face de chez moi, juste en face de mes fenêtres était tombé pendant la nuit, me renvoyant au mois de mai quand j’ai failli être écrasé par un arbre tombé dans mon jardin en Bretagne. Et puis en fin d’après-midi, ma mère a appelé mon père au téléphone. La conversation a été courte, la voix de mon père c’est affaiblie jusqu’à se taire. Une infirmière à repris le fil, elle a rassuré ma mère, mon père était fatigué, il fallait raccrocher. On nous ment depuis notre enfance, le père Noël, une vie de rêve, une mort sans peurs ni douleurs. Ma mère m’a raconté son coup de fil, j’ai fait un soin à distance, mais j’ai senti quelque chose d’inhabituel pendant que j’opérais. Et cette nuit, des rêves sur la paternité, mon père. Je ne me rappelle pas les détails… je ne me rappelle déjà plus rien. Mais une sensation de gueule de bois au réveil avec un seul mot en tête, « père ».

Ce matin, je m’occupais de ma fille que je devais conduire à l’école lorsque le téléphone a retenti. Ma mère en pleurs m’a annoncé la nouvelle, il est mort cette nuit. Elle était choquée, pas parce que c’était une surprise, mais plutôt parce que le voile de la peur était tombé révélant ce qu’elle savait être derrière, un immense vide. Je n’ai rien dit à ma fille, je lui en parlerai ce soir tranquillement. Je l’ai déposé à l’école. Je suis allé voir ma mère. Elle s’agitait préparant son chien pour la balade. S’occuper pour masquer l’angoisse.

Mon père l’a aimé, je le sais. Il fallait drôlement l’aimer pour vivre avec elle 51 ans.

Fontenay-le-Fleury le 23/11/2015





Le peuplier noir de Callac

23 09 2015

pour Aya

Quand tu aimes la nature et qu’un arbre te tombe dessus c’est une drôle de fin, non ?

Et bien c’est ce qui m’est arrivé le 2 mai. Le plus étonnant c’est que je suis mort. Enfin, c’est un peu plus compliqué que cela.

Si j’écris ce texte c’est que j’ai survécu à cet accident, pourtant le 2 mai 2015, je suis mort, écrasé par un peuplier noir de quatre mètres cinquante de circonférence. Il c’est passé quelque chose de notable au moment même où le tronc a heurté le sol et où l’une des branches c’est fichée aux coordonnées précises où je me trouvais. Tout c’est joué sur le facteur espace temps, c’est ce qui a permis de dupliquer les dimensions. Je m’explique. Dans la dimension de départ, je creusais le sol afin de créer une terrasse pour rendre le fond du jardin plus accessible. J’étais positionné sur un point précis de l’espace. Lorsque l’arbre est tombé, il y a eu ouverture vers deux possibles. Je reste dans cette première dimension, l’arbre me tombe dessus… tué sur le coup. Mais, j’ai aussi la possibilité d’anticiper cette chute et de changer mes coordonnées… sain et sauf. Les deux faits se sont produits. Ma conscience habite dans la dimension où j’ai survécu, c’est pourquoi je peux écrire ce que vous avez sous les yeux. Le plus étonnant dans cette histoire c’est de ressentir cette bidimensionnalité. Pendant que je courais pour m’éloigner du point d’impact, j’ai ressenti mon corps énergétique présent en deux lieux, comme un étirement élastique, comme si j’étais toujours près de ma brouette en train de creuser et pourtant bien présent sur les jambes qui me portaient loin de là. Au moment même où l’arbre a scindé cet espace temps, mon corps énergétique c’est rassemblé où se trouvaient mes pieds, cinq mètres plus loin, en sécurité. L’effet élastique de ce corps qui se regroupe reste un souvenir surprenant. Et la conscience d’avoir vécu un double épilogue est assez troublante. Je suis mort d’une mort assez grotesque pour quelqu’un qui parle aux arbres et en même temps grâce à un noisetier, j’ai survécu. Oui, c’est un noisetier derrière moi qui m’a alerté du danger, c’est grâce à lui que relevant la tête deux ou trois secondes avant le moment fatidique, j’ai pu anticiper, courir et vivre.

Mon âme a choisi la dimension où j’ai survécu pour continuer à exprimer sa créativité. Mais je sais qu’à quelques fréquences d’ici, vous êtes tristes et choqués parce que je suis mort écrasé par un arbre que j’ai tant aimé. Réjouissons-nous, car quelque part autour de nous, nous sommes toujours ensemble !