Vézelay à deux pas de Montréal

5 11 2011

Après notre séjour à Montréal (Canada), nous avons décidé d’aller faire un petit tour à Montréal en Bourgogne.
De la route c’est un village qui ne paye pas de mine, un village de campagne comme on en croise des centaines sur les départementales. Petit arrêt au parking, nous empruntons la grande rue qui passe sous une ancienne porte de muraille, qui chemine entre maisons anciennes jusqu’au sommet de la colline où se trouve l’église Notre-Dame de Montréal. Une fois franchie cette porte, Montréal devient un petit bijou de pierre. Arrivés devant l’église, il y a une esplanade de verdure et un parking, dessus, une grosse énergie nous accueille, tout au fond, une rangée de petits arbres délimite l’espace vert. Des religieuses et quelques femmes entrent et sortent de l’église, elles s’affairent à décorer le lieu pour la prochaine messe. Nous faisons le tour par l’extérieur, comme beaucoup d’églises, elle est entourée de tombes, plus ou moins dégradées par le temps. Nous croisons un chat, Biou et notre fille restent avec lui, je continue le tour. Revenu face à l’entrée, je demande à une des religieuses si je peux visiter l’intérieur, elle m’y invite et m’explique qu’un sculpteur à fait un bas-relief sur bois représentant Jean-Paul II, et que cette œuvre a été inaugurée récemment. Je parcours la nef et me rend face à cette sculpture. On y reconnait le précédent pape, sa phrase fétiche : « n’ayez pas peur » et la date de l’inauguration, le 16 octobre 2011. Étrange les coïncidences, cette date correspond au début de ma nouvelle vie, j’ai quitté mon boulot pour me consacrer totalement à la bioénergie et la géobiologie le 14 et la phrase semble être là pour me rassurer face au saut dans le vide qu’est pour moi ma nouvelle situation.
Après mon petit tour dans l’église, je sors et me rends vers l’esplanade de verdure. L’énergie en place est colossale, je la traverse et rejoins le bosquet au fond. Plusieurs énergies m’accueillent, elle se présentent comme des esprits de la nature, mais j’ai des frissons en leur présence, je teste et confirme que ce ne sont pas ce qu’ils prétendent être. Des entités. Je quitte l’ombre des arbres et regagne l’église où m’attendent Biou et ma fille.
Biou confirme la présence d’entités dans le bosquet et de la grosse masse énergétique sur l’herbe. Nous testons si nous devons faire quelque chose pour rééquilibrer le lieu… à priori non.
Nous redescendons vers la voiture et quittons Montréal.

Publicités




Vézelay, une messe pour tous les saints

3 11 2011

Le 1er novembre nous partons tranquillement vers Vézelay, j’espère que tous les scouts ont quitté la colline (voir article ici).
Un petit tour dans la crypte, heureux de ne pas avoir rencontré un seul uniforme mis à part celui des nonnes qui préparent la messe de 11h00. L’énergie est forte, le taux vibratoire monte rapidement quand on se pose sur un des bancs. Derrière nous, le reliquaire de Marie-Madeleine, sis sur une roche qui semble bien pulser. Je ne reste pas longtemps, je remonte vers les humains et me promène dans la nef, les chaises de bois et paille ont repris leur place, les soeurs sont à l’oeuvre, tout va bientôt être prêt pour la cérémonie. Un homme vient s’installer devant l’orgue, il règle quelques boutons et une soufflerie se met en branle, c’est bruyant un orgue. Puis il sort ses partitions, les installe précisément, centrées. Il inspire profondément et se lance dans un monologue « organique ». C’est bruyant un orgue.
Commencent à arriver les moines ou prêtres, je ne sais pas très bien. Ils se placent sur la gauche à côté des nonnes qui étaient déjà en prière.
La messe démarre, l’orgue hurle la joie dissimulée de son organiste. Un frêle petit homme aux pattes finement taillées, ouvre le cortège qui remonte l’allée centrale. Dans son aube blanche, l’allure magistrale, il balance une grosse boule semblable à celle que trainaient les bagnards avec l’agilité d’un enfant qui joue au yoyo. A chaque balancement, la boule laisse échapper la fumée de l’encens qui brule en son intérieur. Suivent le frêle personnage un prêtre et une nonne.
Arrivés face à l’autel, chacun prend sa place. Le prêtre débute sa liturgie. Ecouter ce qu’il dit, se lever, s’assoir, se lever, écouter, s’assoir… Quelques chants accompagnés par l’orgue/ogre qui mange le silence comme d’autres dévorent des frites.
Je me rend compte que des énergies se sont mise en place dans le choeur ou tout autour… des anges ? une colonne de lumière ?
Une petite photo et je m’éclipse vers le fond de l’église. Je sors tranquillement. Dehors une envie subite de faire le tour par l’extérieur. Par la gauche, j’arrive sur l’esplanade qui abritait le château, je crois, aujourd’hui il y a quelques pierres, des escaliers et des arbres. Je rencontre un courant énergétique qui manque de me faire tomber, je me remet dans le bon sens et passe sans encombres. Il y a une énergie étrange à l’arrière du bâtiment. Je continue mon tour et me retrouve à mon point de départ. Je descend pour rejoindre la voiture.
En chemin, Biou m’attire vers une petite boutique de vins, normal c’est une région viticole. Là, une jeune femme, Maria Cuny, nous présente sa production bio, un lien se fait immédiatement, histoire d’âmes, de karma ou autre, peu importe. A propos de lien, voici celui qui mène vers le cite internet de Maria Cuny. Nous discutons un peu, le courant passe bien, nous prenons une caisse de vin, avis aux amis qui souhaitent le déguster en notre compagnie, on ne peut pas le boire immédiatement, il a besoin de quelques mois pour se poser… patience !

Il n’est pas loin de midi, nous décidons de pique-niquer au pied de la colline éternelle. Un prés nous accueille, les énergies acceptent de partager le lieu avec nous l’espace d’un déjeuner. Il y a vraiment des énergies particulières par ici.





Vézelay, les brumes d’Avallon

2 11 2011

Pour fêter la fin du calendrier maya et le nouveau cycle qui a démarré le 29 octobre 2011 (voir article à ce sujet ici), nous avons décidé d’aller passer le week-end de la Toussaint à Vézelay.
Vézelay est un village perché sur une colline en plein milieu de la Bourgogne. En son sein se trouve une basilique qui pour moi est une des plus belles que j’ai eu l’occasion de rencontrer. C’est un lieu hautement historique, la 2e croisade y fut prêchée par Bernard de Clairvaux (on y reviendra plus tard). Pour ceux qui souhaitent plus d’infos, un petit lien vers Wikipedia, ici.

Surprise lorsque j’ai cherché un hôtel, il n’y avait presque plus de chambres dans la région… je ne pensais pas qu’autant de gens décideraient d’aller passer quelques jours à Vézelay… bon il y a des vignobles intéressants mais quand même ! J’ai finalement trouvé une chambre dans un hôtel 3 étoiles réputé pour son panorama et sa vue imprenable sur la colline sacrée.
Nous sommes arrivés à l’hôtel en milieu d’après-midi, il faisait beau et la vue depuis notre grande chambre était tout à fait époustouflante.
Colline de VézelayNous nous sommes installés puis reprenant la voiture, nous nous sommes rendus à Vézelay. Pendant la montée, nous avons croisé une multitude d’hommes déguisés en scouts… déguisés c’est ce que je croyais, mais pas du tout, même s’ils étaient tous plus vieux les uns que les autres, c’étaient bien des scouts… partout, une invasion de scouts, à barbe, sans barbe, à lunettes, sans lunettes, en cape, sans cape, avec ou sans bâton, des scouts comme au pays des stroumphs, sauf qu’à la place du bonnet, ils avaient un béret.
Arrivés dans la basilique, une sono avait été installée, les chaises avaient été rangées, laissant apparaître le sol nu de pierres rectangulaires. Un orchestre de stroumphs… euh de scouts, plus ou moins ridés prenait ses marques. Des groupes en uniformes circulaient dans Orchestre scout dans la basiliquela basilique, j’en ai croisé un qui m’a renvoyé une image militaire assez nauséeuse, les scouts étaient jeunes et plutôt d’allure charmante, mais l’information que j’ai perçu me renvoyait à l’Allemagne nazi… un peu surprenant, du coup j’ai demandé à Biou de tester les petits groupes que nous croisions (un verbe fort à propos), la majorité avaient un lien karmique avec les croisades (ce qui est peu étonnant compte tenu du lieu en rapport avec les croisades), quelques uns parmi eux avaient un lien remontant aux troupes romaines  et/ou aux troupes allemandes. Biou a été plus loin puisqu’elle a trouvé que j’avais un ancien blocage à lever en rapport avec les croisades, c’est ce qui me mettait mal à l’aise en présence de tout ces scouts, probablement d’anciens camarades de combat sous la bannière de la croix, qui me renvoyaient à la figure ce que j’avais probablement été en d’autres temps.
En tout cas pour moi c’était insupportable d’être en présence de tout ces scouts. Nous avons abrégé notre séjour à la basilique.

De retour à l’hôtel, nous avons pris un excellent repas, puis au lit, pour pouvoir nous lever aux aurores voir le soleil se lever sur la colline éternelle de Vézelay.

Au réveil, émergeant d’un océan de brouillard, Vézelay pointait à l’horizon, un spectacle vraiment magique, nous nous sommes précipité à son sommet pour découvrir le soleil qui se levait, de la brume tout autour, quelques clochers pointant à travers cet océan de blancheur, Biou et moi avons pensé aux légendes arthuriennes, coïncidence, près de là se trouve Avallon… les brumes d’Avallon, me souffle Biou.

Ce diaporama nécessite JavaScript.





Chirurgie éthérique

4 12 2010

En Bourgogne, près de Beaune, il y a une petite colline, en empruntant un chemin bordé de cailloux amoncelés de main d’homme ou pas, nous débouchons sur une petite esplanade, bordée de vignes. Au milieu de cette étendue, reposent 2 grosses pierres, elles me font penser à des canapés, elles nous appellent à s’asseoir. Un arbre accolé aux cailloux, généreux en feuilles sert de parasol. Flo qui connaissait déjà le lieu, demande ce que nous ressentons, quelles présences habitent le lieu. Je m’approche de l’arbre, il me paraît évident qu’il y a une énergie puissante, longiligne, féminine. Flo confirme, c’est une fée. Sur le caillou à ma gauche, qui plus qu’un canapé ressemble à un lit, je ressens une énergie que je compare à celle d’un petit cheval, c’est l’image qui m’est venue à l’esprit en tâtant avec la main. Flo nous révèle l’identité de cette énergie, c’est une licorne… effectivement l’image du cheval était judicieuse. Je caresse la douce créature. J’allais me reposer quand Flo s’asseyant sur l’autre rocher, nous dit quelle souffre du dos. Elle a eu de nombreux problèmes de dos tout au long de sa vie. Je ne sais pas pourquoi, je propose de jeter un oeil. Je m’avance d’un pas décidé et passe la main à quelques cm le long de sa colonne vertébrale. Je sens un renfoncement au bas du dos, comme une faiblesse énergétique, Flo sent ma main qui examine son biochamp… j’affine mon examen au niveau de la zone que j’ai détectée. Et curieusement, je ressens comme un élément plus consistant, une petite résistance quelque chose de dur, un petit carré pas plus large que mon doigt, j’en fais le tour, je le pince et essaye de le retirer, je tire délicatement, et plus je tire, plus ce que j’extrais semble long. Flo ressent de la douleur, elle fait des efforts surhumains pour ne pas hurler, je me sens guidé, assisté par une énergie pleine d’assurance et continue à retirer ce que je pense être un objet éthérique. Je sens parfaitement la consistance de la chose entre mes doigts, de son interaction avec le corps de Flo, ça résiste parfois, il faut que je le fasse pivoter un peu à droite puis un peu à gauche, finalement, mes doigts touchent un élément plus rugueux, avec des dents, on dirait un harpon préhistorique. Je parviens enfin à le retirer, je demande à la licorne de bien vouloir m’aider à suturer le corps énergétique de Flo. C’est fait, je m’éloigne et j’ai les mains, le corps qui vibre comme jamais, je ressens le besoin de me coucher au sol, entre les pierres et les vignes. La terre canalise toute cette énergie qui me submerge.
En me levant je sais pourquoi l’extraction de ce harpon m’était réservée.





Le son c’est bon !

30 11 2010

C’est beau la campagne sous la neige, et peut-être que quand c’est en Bourgogne c’est encore plus beau ? Ce week-end, ma femme et moi sommes allés faire un petit stage orchestré par Jean-Pierre, alias Elémenterre (http://www.esprit-de-la-nature.fr/formation-stage/esprits-nature-formation-stage-presentation.html) près de Cluny. Le thème de cette escapade bucolique étant le son, nous nous sommes retrouvés une vingtaine de pseudo-choristes et 3 animateurs, JP le chef d’orchestre de cette manifestation, Jean-Pierre Meyran (http://jemeyran.free.fr/), chanteur, chaman et boute-en-train et l’invité surprise, Laurent Kraif (http://web.me.com/laurentkraif/Site_de_Laurent_Kraif/Bienvenue.html), compositeur, auteur, percussionniste et bien plus encore.
Nous avons commencé par des exercices : marche avant/arrière, présentation de chacun des stagiaires en chanson et initiation au tempo, histoire de s’asseoir dans l’ici et le maintenant et d’occuper l’espace physique et sonore. Après le déjeuner, nous sommes allés activer l’église de Suin perchée sur son gros rocher sous l’oeil bienveillant de la vierge. Qu’est-ce qu’il faisait froid là haut ! On a d’abord commencé par un IGMAE (son primordial, sorte de passe partout énergétique qui ouvre toutes les portes), ce coup-ci, pourtant il n’a pas pris. Alors Elémenterre a écouté le lieu et très vite, il nous a livré une suite de syllabes à l’accent mélanésien. La mayonnaise à pris, le chant amplifié a occupé l’espace, les énergies libérées ont bousculé certains stagiaires. Puis le froid nous a chassé. 
Le lendemain, nous avons gravis une petite colline, non loin du domaine ou nous séjournions, au sommet, un beau sapin, roi des forêts, de la neige et une faille temporelle, pas beaucoup plus d’explications mais des chants en groupe puis 2 à 2. Ce furent les seules sorties du week-end. Bien au chaud nous avons joué avec des bols de silice, sorte d’énormes bols tibétains en verre opaque blanc. Nous avons appris à nous écouter, avec Laurent, nous avons découvert que le rythme est partout, en nous, autour de nous. Marcher en rythme, bouger en rythme, utiliser des cailloux et des bouts de bambous pour faire de la musique. Utiliser notre corps aussi pour faire du son, de minis chorégraphies, main, pied, main… pied, pied, pied… c’est facile et pourtant c’est pas évident de resté concentré sur ce que l’on fait, combien de fois nous sommes nous trompé en claquant des mains alors qu’il fallait taper du pied ? La voix aussi avec Jean-Pierre Meyran, la voix dans tout ses états, drôle, lyrique, exotique, la mienne que j’ai tendance à oublier, mais aussi celle de l’autre et puis nos voix, mêlées et démêlées, entremêlées… La complémentarité des 3 animateurs, leur pédagogie, la fluidité des échanges, la diversité des exercices ont fait de ce stage un des plus intéressants que j’ai vécu. Mention spéciale aussi à mes co-stagiaires avec qui j’ai partagé d’excellents moments.





Un petit Tournus et puis s’en vont…

16 10 2010

Lors d’un stage avec Jean-Pierre (Esprit de la nature), nous sommes allés visiter Saint Philibert de Tournus. Le « commando des petits chanteurs au biochamp dilaté » c’est précipité en haut du clocher, occupant l’espace, sécurisant la zone… zone dégagée ! Nous nous sommes regroupés autour du meneur de la troupe. Rapidement il a pris la note et nous avons entamé un lâcher de son qui peu à peu à occupé tout l’espace et de l’espace dans cette vaste salle il y en avait ! C’était assez magique, le son s’amplifiait, résonnait finissait par habiter le lieu. Quelques touristes arrivaient là après une rude montée des marches, surpris, ne sachant pas si notre présence participais à un événement organisé par l’office du tourisme ou si nous étions des terroristes chantants qui venaient occuper l’espace sans autorisation. Mais dans l’ensemble une fois la surprise passée, ils semblaient apprécier peut-être pas le chant mais l’énergie qui exsudait de tout ça. Nous nous sommes arrêtés de chanter et avons humé le souffle qui ventilait à présent cette partie de l’église… ça sentait bon l’énergie !
Après avoir parfumé le plafond, nous sommes redescendu, nous avons fait le tour de l’église, architecturalement assez intéressante (voir ce site). Certains ont trouvé des énergies intéressantes pour eux dans les chapelles ou ailleurs, je vous laisse découvrir le lieu. Puis nous nous sommes retrouvés dans la crypte. Jean-Pierre a cherché la note dans une première chapelle qui contenait un sarcophage ouvert. Nous l’avons tous rejoint et nous sommes unis au chant, chacun apportant son souffle et son propre son, c’était très intéressant car de cette disharmonie première a fini par naître un accord assez harmonieux. La chapelle puis la crypte toute entière a vibré, renvoyant au centuple l’énergie que nous insufflions. Certains d’entre nous se sont glissés dans le sarcophage… un bain de purification. L’amplification de l’énergie était vraiment très forte, des touristes passaient, certains restaient, d’autres un peu étonnés regardaient de loin, mais encore une fois, notre prestation éveillait la curiosité. Il y en a même un qui nous a suivi pendant toute notre intervention dans le sous-sol, il m’a posé des questions, il voulait savoir ce que nous faisions, il trouvait notre chant très beau. Je suis resté assez vague, j’ai répondu que nous faisions de la géobiologie quantique et que par le chant nous activions les lieux pour profiter de l’énergie bénéfique qui en émanait.
Nous sommes passés dans la chapelle à côté et même processus, recherche de la note et amalgame de nos souffles et sons pour harmoniser le lieu. Mêmes causes mêmes effets… amplification énergétique, bien que de nature différente. Au bout d’un moment le son c’est éteint de lui même, nous nous sommes regroupés en silence au centre de la crypte, une petite méditation, du silence, c’est aussi une énergie qui fait du bien !
Avant de partir, nous avons sévi une dernière fois dans une salle au rez-de-chaussée, qui héberge quelques sculptures, comme dans les autres lieux, l’énergie démultipliée, les touristes étonnés, puis séduits.
En sortant de ce lieu sacré, nous avons vu qu’une expo était consacrée à Salvador Dali dans une salle à côté, j’ai franchi le seuil, mais je n’avais pas goût à la visiter, je trouvais l’atmosphère un peu insipide… étrange quand on sait que c’est un peu à cause de la peinture de Dali que j’ai fait une petite carrière de peintre, il y a bien longtemps maintenant.





Le pas de saint Martin

5 10 2010

Près de Beaune, s’élève une muraille de pierre, une sorte de falaise d’où aurait bondi saint Martin sur sa mule, fuyant le diable. On y trouve la trace du sabot de l’animal. C’était notre objectif, mais comme David Vincent *, à la recherche de son raccourci, notre chemin nous a conduit ailleurs. Une route mène au sommet de la falaise, ensuite, il faut emprunter un sentier qui conduit au bord du précipice, de là on le longe jusqu’à trouver la fameuse trace de sabot. Nous avons donc suivi le petit chemin de terre, déjà des énergies assez brutes nous interpellent dans les buissons. Je m’arrête et décide de s’immerger dans les fourrés pour atteindre une petite clairière dont le sol est composé d’une grande pierre.  Là, je ressens des cris, des chants, ça sent la testostérone, des guerriers s’y réunissaient pour se préparer au combat. Je reviens vers le sentier où m’attendent ma femme (Biousphère), Bea, Flo et ses filles. Quelques dizaines de mètres plus loin, une petite étendue d’herbe de quelques mètres de diamètre, en son centre un caillou, je ressens une énergie, je tâte et crois deviner un vortex, mais c’est un peu flou. Les autres ne perçoivent rien de spécial, alors nous continuons notre route. Nous arrivons au bord de la falaise. C’est vraiment très beau, mais nous ne trouvons aucune trace de pas ou de fer de la mule de saint Martin. Alors Béa nous propose de continuer en longeant le précipice. Elle part en avant, je la suis, Biousphère et Flo ferment la marche. Nous les perdons de vue à mesure que Béa et moi nous enfonçons dans le chemin. Au bout d’un moment, nous sommes bien obligé de constater que nous sommes allé trop loin, nous rebroussons chemin et retrouvons Biousphère, Flo et les filles un peu plus loin. Les énergies sur le chemin étaient trop violentes pour elles, elles n’ont pas pu continuer. Nous regagnons le bord du précipice et y faisons une pause. J’en profite pour interroger le gardien du lieu, il me fait comprendre que nous ne trouverons pas le pas de saint Martin, ce n’est pas bon pour nous en ce moment. Après avoir profité de la vue, nous regagnons la route où nous avons garé les voitures, je sais c’est pas très écolo, mais il y avait une sacrée petite trotte, pas possible de faire le chemin à pied. Sur le sentier je suis de nouveau attiré par le caillou au milieu de l’espace herbeux. Je retâte, rejoins par le reste de la petite troupe. Il y a effectivement une énergie autre que le vortex, Flo et Biou réussissent à ce connecter à elle, il semblerait que ce soit une entité non terrestre, elle veut nous transmettre un message. Nous formons un cercle autour d’elle et nous recevons de l’énergie… probablement le message en question, complètement hermétique pour nous. Cette petite cérémonie dure plusieurs minutes. Finalement le flux s’arrête. Nous pouvons repartir.
Nous reprenons les véhicules, faisons un petit arrêt au bassin des druides, une sorte de piscine entre des arbres et des taillis au milieu d’un prés. Dans ce prés, un arbre, j’ai en arrivant eu le sentiment que des jeunes filles dansaient autour de lui, j’ai même entendu leurs rires et leurs chants. En discutant avec mes acolytes, elles ont partagé les mêmes sensations que moi.
Nous rentrons fourbus, certains de recroiser ces énergies sur notre route.

* le héros de la série des années 60-70 « Les envahisseurs ».