Aujourd’hui, j’ai voyagé dans le temps

24 05 2016

transilien [640x480]Enfin presque, j’ai rattrapé deux minutes en en perdant huit. Si c’était un énoncé d’exercice de mathématiques, je serais incapable de le résoudre, mais heureusement c’est une histoire de train.

Cela c’est passé cet après midi à Montparnasse où j’allais prendre le train pour rentrer chez moi après une consultation, je suis arrivé aux tourniquets alors qu’une sonnerie stridente retentissait sur les quais. C’était le signe que je venais de rater mon train… le prochain étant prévu dans trente minutes, j’ai consulté les écrans listant les autres trains en partance. J’ai vu un train dont le départ était prévu, huit minutes plus tard mais qui ne s’arrêtait pas chez moi mais à deux longues stations de là. J’ai hésité longtemps, sept minutes trente pour être précis et j’ai décidé de sauter dedans. Je me suis dit que ça ne servait à rien, car je serais obligé d’attendre la correspondance une vingtaine de minutes pour rentrer chez moi. Mais une petite voix, que je connais bien, insista lourdement. « Prend ce train tu vas vivre une aventure extraordinaire, tu vas voyager dans le temps et rattraper le train que tu as manqué ». Je n’ai pas pu résister. A peine assis, la loco a démarré, elle a roulé, chevauché les rails, volé au-dessus du ballast, dépassé un train, puis deux, puis trois, puis quatre, puis j’ai arrêté de compter de peur d’avoir la nausée. Puis elle c’est enfin arrêtée, même pas essoufflée. « C’est fait, tu peux descendre, la magie a opéré », a murmuré la petite voix. Je suis descendu, panne de l’affichage sur le quai. Impossible de savoir quel train allait se pointer ni sur quelle voie. J’ai parcouru la gare et j’ai trouvé un écran qui fonctionnait. Mon train, celui que j’avais manqué, arrivait dans six minutes.

J’espère que ma petite histoire vous a plu, on cherche la magie là où elle n’est pas, alors que nous sommes tous magiciens.

Publicités




Dernières infos pour le mois d’avril

6 04 2014

ImageContrairement à ce qui était prévu je ne serais pas à Callac du 8 au 13 avril, je vais un peu plus loin du 8 au 22 avril. N’ayant pas le don d’ubiquité, pas encore… j’y travaille, il m’a fallu choisir entre Callac et Madagascar, bon le choix a été difficile mais Madagascar c’est imposé. Pendant cette période, vous pouvez me contacter par mail (ici), pour une consultation, pour des soins à distance (c’est possible par mail aussi), pour les picorettes. Pour plus d’infos voir ici.

Vendredi 25 avril à partir de 15h, vous pouvez me retrouver aux buttes Chaumont, pour une nouvelle session de l’arbre à soins. Contactez moi par mail (c’est plus pratique car je ne serais pas dans cet hémisphère, voir plus haut) pour vous inscrire et m’indiquer à quelle heure vous me rejoindrez. La séance peut se dérouler en groupe ou/et en solo, en fonction de l’heure d’arrivée des participants.
Soins physiques, psychiques et spirituels par imposition des mains. Inscription par mail (ici) ou par téléphone à partir du 23 avril au 06 26 46 45 60.
Tarif sur don, vous donnez en fonction de ce que vous avez reçu et de vos moyens.

Samedi 26 avril à partir de 15h, nouvelle session « Chez Valentine », au programme… eh bien ce sera la surprise, mais comme d’habitude ce sera une superbe co-création !
Tarif sur don, vous donnez en fonction de ce que vous avez reçu et de vos moyens.

Lundi 28 avril, journée « face à face » et « soins physiques, psychiques et spirituels par imposition des mains » sur Paris. Prise de rdv par mail (ici) ou par téléphone à partir du 23 avril au 06 26 46 45 60.
Tarif Face à face : 50€ + consommation.
Tarif Soin imposition des mains : sur don, vous donnez en fonction de ce que vous avez reçu et de vos moyens.

Mardi 29 avril, journée spéciale consultation téléphonique. Prise de rdv par mail (ici) ou par téléphone à partir du 23 avril au 06 26 46 45 60.
Tarif : 60€/1 heure.

Mercredi 30 avril « Fleurs de Bach au buttes Chaumont ». Avec possibilité de soin par imposition des mains si vous le souhaitez.  Inscription par mail (ici) ou par téléphone à partir du 23 avril au 06 26 46 45 60.
Tarif « fleurs de Bach » : 10€.
Tarif du soin par imposition des mains : sur don, vous donnez en fonction de ce que vous avez reçu et de vos moyens.





Menu du mois de juin 2013

10 06 2013

IMG_3792 [800x600]Juin est déjà bien entamé, voici quand même quelques dates à noter et pourquoi pas à réserver.

 

Du 10 au 16 juin c’est la semaine de « la question qui tue ! ». Voici le principe : vous me faites part d’une problématique ou vous laissez le hasard agir, je vous envoie une question personnalisée, vous répondez à la question (elle porte une empreinte énergétique), pas besoin de me donner votre réponse c’est juste pour vous, vous devez simplement être satisfait de votre réponse, c’est tout. « La question qui tue ! » permet d’ouvrir une serrure bloquée en passant par des sentiers détournés, la question n’ayant souvent pas de rapport visible avec la problématique. Vous pouvez me contacter par mail (ici), par sms (06 26 46 45 60) ou par messagerie privée sur facebook.
Cette semaine le tarif est fixé à 5€ par question. Vous pouvez utiliser paypal (petit bouton « faire un don » à droite sur cette page) ou envoyer un chèque à l’adresse que je vous indiquerais si vous souhaitez utiliser ce mode de paiement.

Samedi 15 juin, atelier découverte des énergies qui nous entourent. A l’aide d’outils simples, apprenez à ressentir les énergies autour de nous. L’atelier aura lieu dans le parc du Château de Versailles de 10h à 18h, prévoyez un pique-nique. Je vous montrerais comment utiliser la baguette de sourcier, l’antenne de Lecher et le biochamps. Nous contacterons différentes énergies, autour de nous, avec nous. Quelques exercices et expériences viendront émailler cette journée de rencontre et de découverte. Nombre de places limitées.
Pour toutes questions ou inscriptions vous pouvez me contacter par téléphone au 06 26 46 45 60 ou par mail (ici).
Tarif : 80€ la journée, 40€ pour les enfants de plus de 10 ans. N’hésitez pas à me contacter en cas de problème financier.

Dimanche 16 juin, atelier bonheur « Vive la récup ! ». De 14h à 18h, exceptionnel atelier dans la matière en coanimation avec Valentine, nous vous proposons de venir découvrir le lombricompostage, l’eau dynamisée et quelques astuces pour créer à partir d’objets récupérés. La rencontre se déroulera sur Paris, l’adresse vous sera fournie lors de l’inscription.
Pour toutes questions ou inscriptions vous pouvez me contacter par téléphone au 06 26 46 45 60 ou par mail (ici).
Tarif basé sur l’échange juste, vous donnez en fonction de ce que vous recevez.

Vendredi 21 juin, promenade de l’été aux buttes Chaumont. De 11h à 17h, nous accueilleront enfin les énergies estivales. Ouverture des chakras pour un petit nettoyage énergétique avec les esprits du parc.
Inscription au 06 26 45 46 60 ou par mail (ici).
Tarif : 40€ la journée.

Samedi 22 ou dimanche 23, rencontre avec la pleine lune. La date, l’heure et le lieu seront précisés ultérieurement. Petit travail énergétique avec la pleine lune, peut-être en co-animation. Rencontre du yin et du yang, le soleil qui se reflète sur l’astre de la nuit…
Inscription au 06 26 45 46 60 ou par mail (ici).
Tarif basé sur l’échange juste, vous donnez en fonction de ce que vous recevez.

Du lundi 24 au samedi 29 juin, je serais à Callac. Vous pouvez prendre rendez-vous pour des soins, de 1h, 1h30 ou une journée. Vous pouvez aussi opter pour un rdv téléphonique.
Contact au 06 26 45 46 60 ou par mail (ici).

Samedi 13 et 14 juillet, je serais à Lyon pour 2 événements exceptionnels.
Un atelier son en compagnie d’Antoine, à l’aide de jeux, exercices et d’un peu de technique nous voyagerons du bruit au son et enfin à la musique. Pas besoin d’être musicien, simplement accepter de jouer le jeu de l’harmonie.
Tarif basé sur l’échange juste, vous donnez en fonction de ce que vous recevez.
Une promenade sur un lieu hautement énergétique, parsemée de petits jeux et exercices, nous connecterons les énergies présentes et libérerons quelques blocages.
Inscription au 06 26 45 46 60 ou par mail (ici).
Tarif : 60€ la journée.

Et comme toujours, vous pouvez prendre rendez-vous avec moi pour une consultation téléphonique, pour un face à face, une harmonisation énergétique, une journée dans votre vie ou une promenade solo en me contactant au 06 26 45 46 60 ou par mail (ici).

Vous pouvez aussi réunir 5 personnes et plus et je viendrais animer une promenade ou un atelier près de chez vous.





Petite escapade entre amis en Islande épisode 4

30 01 2013

vue de la mer depuis ReikjavickIslande est une île comme son nom en français le laisse supposer, donc il y a plein d’eau autour et même dessus, c’est une terre liquide, on sent bien sous nos pieds les courants énergétiques, aquatiques, volcaniques qui la parcourent, qui la remuent et qui des fois nous font flipper.
Dans ce petit article, je vais vous raconter nos péripéties sur l’eau. Il faut savoir que je n’ai pas eu l’occasion de faire de bateau en pleine mer avant cet épisode… j’étais vierge en navigation en arrivant sur cette île. Cela n’a pas duré, deux ou trois jours après notre arrivée, nous avons décidé à l’unanimité de nos corps, je précise car je ne suis pas certain que toutes mes cellules avaient envie de vivre l’expérience, de prendre le ferry jusqu’aux iles Vestmann (je crois, j’ai du mal à me rappeler des noms). Nous avons embarqué sur un beau ferry en partance pour ces îles, mon organisme a hésité pendant quelques minutes entre accepter de perdre ses repères ou vomir, heureusement pour moi il a pris la première option et le voyage c’est 20120714_162636bien passé, le temps était gris mais pas de tempête, ni de trop forte pluie. La traversée c’est faite en compagnies de mouettes et d’autres oiseaux que je n’ai pas identifié. Et finalement au loin après avoir perdu les terres de vue, une nouvelle terre est apparue, très escarpée, avec des falaises recouvertes de guano et beaucoup d’oiseaux. Pour arriver au port, on se faufile entre les falaises, c’est impressionnant puis on arrive devant les quais, après quelques manœuvres, le bateau se gare comme une grosse camionnette. Tout le monde descend, le paysage est assez impressionnant, il se dégage du lieu une force certaine, très brute. Et là, dans le port on a vu une pub pour un tour en canot survitaminé autour de l’ile avec comme prétexte de voir les oiseaux. Je dis prétexte, car en fait pour voir les oiseaux on pourrait y aller avec un bateau « normal », là ce qui est drôle c’est le petit zodiac de course qui fend la mer et saute de vague en vague comme un mustang dans un rodéo. Donc mon petit enfant intérieur est pris de frissons quand les filles expriment leur envie de ce taper ce petit délire flottant, euh… un bateau en un jour ça me semblait déjà un bel exploit… bon aller on va tenter l’expérience, je me laisse porter par l’enthousiasme de Marion et de Carine. Nous nous inscrivons pour le prochain tour de piste, en attendant nous avons le temps de faire un tour dans les rues du village.
oiseaux guanocie IMG_3299 © Carine Allain - 2012IMG_3304 IMG_3326 IMG_3317 IMG_3300 A l’heure dite nous voilà au point de rendez-vous. On nous refile des combinaisons de survie, des gilets de sauvetage, nous nous équipons et rejoignons les petites embarcations. S’installer dessus est déjà intéressant, on chevauche des sortes de sièges/selles avec un arçon posé devant pour s’accrocher… ça pu cette histoire ! La tenue, le gilet de sauvetage, le siège et sa poignée… je crains le pire.
Tout le monde monte, le capitaine est un viking d’une cinquantaine d’années, sympathique mais qui pourrait vous arrachez les intestins avec les dents si l’envie lui venait. Il a un sourire carnassier, le visage buriné par le vent marin, un peu comme les falaises qui nous entourent. Nous quittons le port, lentement, c’en est même inquiétant tellement c’est doux, du coup tout notre équipement me semble démesuré. Mais très vite, le « pédalo » accélère, se transformant en petite ferrari des mers… et d’un seul coup il vire de bord presque à 90°, whaoooooooooooooooouuu ! ça me glace le sang, mais j’adore ! Et on part à la recherche d’oiseaux, de nids sur la falaise, de grottes obscures en changeant de rythme, passant de l’état de matelas pneumatique de plage à hors-bord de compétition en quelques dixièmes de secondes. Et petits virages serrés après petits virages serrés, saut de vagues en vagues où mon cul s’écrase sur la selle/siège, nous croisons les oiseaux, leurs nids et quelques puffins (macareux moines), sources de toute notre attention. Drôle d’oiseau que le puffin, être multidimensionnel, pataud dans notre univers, munis de ce nez de clown multicolore qui le rend reconnaissable entre tous les autres oiseaux de mer. Le capitaine a une petite attirance pour Carine, des fois j’ai l’impression qu’il commente le tour uniquement pour elle. Il joue de son côté vieux loup de mer, c’est drôle et charmant, je le trouve sympathique, un drôle de bonhomme. Nous rentrons au port éreintés, combinaisons trempées, mais ravis par le spectacle.
Nous rendons l’équipement, et regagnons le quai ou nous attend le ferry. A l’heure dite, nous embarquons, reprenons le chemin du retour, long, pluvieux et environné de mouettes et autres oiseaux marins. Le spectacle est beau, je ne m’en lasse pas. La terre disparait, plus rien que l’océan, puis après un long moment, une ombre au loin, qui peu à peu s’affirme, se confirme, la terre, le ferry ralenti, manœuvre d’accostage et nous revoilà à quai.C’était mon baptême marin… c’était bien !

Sur le coup je pensais que c’était fini, plus de bateau jusqu’à la fin du séjour… heureuse erreur !
20120715_170323 20120715_180214 20120715_182136 photo (10)Dès le lendemain, nous nous rendons au bord du lac Jökulsárlón, un grand lac rempli d’icebergs. Après avoir fait un petit tour sur ses rives, avoir récolté quelques jolies pierres, vu un phoque nous passer sous le nez, Marion nous demande d’y faire une balade en bateau… il est un peu tard, nous ne sommes pas sur de pouvoir le faire, nous arrivons devant une camionnette où sont proposées des balades en zodiac, mais les dernières sorties affichent complet, un peu déçus, nous décidons d’aller un peu plus loin, où d’autres personnes proposent des promenades sur le lac en camions amphibie, ça me parle bien, tant qu’à me gaver de bateaux autant faire dans l’originalité. En plus il reste des places et le départ est imminent. Nous grimpons à bord d’une grosse bétaillère, nous nous équipons d’un gilet de sauvetage orange du plus bel effet et en route sur le chemin pierreux. Arrivé au bord du lac, le véhicule s’enfonce lentement dans l’eau rejoignant les icebergs en pleine baignade. C’est très impressionnant ce passage entre la terre et l’eau, ce moment où l’on change d’élément. Un instant j’hésite entre garder mes poumons ou me laisser pousser des branchies, finalement mes poumons me seront plus utiles. Et on flotte, étonnant quand on regarde l’allure de l’engin qui nous porte. Le guide, un asiatique fort sympathique, nous explique la formation de la glace, les couleurs des icebergs, nous parle des films tournés sur ce lac et de l’entreprise que cela a été de geler le lac qui naturellement ne gèle pas car il a un bras qui se jette dans la mer. Nous flottons entre les blocs de glace, monochromes, bicolores, tricolores. C’est irréel, l’impression d’être passé dans une autre dimension. Le guide nous fait gouter de la glace vieille de plusieurs millions d’années, Marion en récupère un bloc, elle veut le présenter à un whisky qui attend dans la voiture. Nous quittons l’eau comme nous y sommes entré, par le petit chemin pierreux. Arrivé au parking des camions flottants, Carine et moi partons longer le bord du lac, pendant que Marion joue les entremetteuses entre la glace et le whisky. Pendant notre promenade, nous assistons au renversement d’un iceberg, c’est bruyant, on est pas grand chose face à la puissance de la nature.

Après cette excursion aquatique je croyais être sevré, on a bourlingué confortablement pendant quelques jours sans trop approcher de l’océan, ni de bateaux, même si les rivières, chutes d’eau et autres manifestations d’H2O étaient toujours présentes dans le décor. 20120720_161843 20120720_104244Nous sommes parvenus au nord de l’ile. De là, l’ile la plus septentrionale est accessible par ferry, du coup, on n’a pas pu s’en empêcher, il a fallu que l’on prenne le bateau. Ce coup-ci le temps était moins clément, beaucoup de vent, de la pluie et comme nous sommes des aventuriers… quelque part sans doute, nous avons décidé, Carine et moi de faire la traversée sur le pont avant du bateau, au début il y avait quelques courageux avec nous, mais très vite les rangs se sont clairsemés, nous laissant seuls sur le pont à braver la tempête (enfin le grain). C’était tripant, génial, on était trempés, on ne ressemblait à rien, mais c’était phénoménal comme sensation de liberté, de jouissance du moment présent. 3heures à se prendre les embruns, le ressac et toute la flotte qui pouvait nous atteindre. Bizarre comme tout est relatif, à Paris je râle si je me prend une averse, là, je frôle l’extase sous des tonnes d’eau froide. Comme par magie, nous arrivons au port de Grimsey avant de ressentir trop le froid et l’inconfort de toute cette humidité. Grimsey est une ile étonnante, elle est dans le cercle polaire, elle regorge d’oiseaux, surtout de puffins (macareux moine), on en trouve partout, comme des nuées de mouches, partout sur les falaises, débouchant de leur terriers. On ne voit pas d’hommes, c’est une femme qui s’occupe des amarres, des femmes qui tiennent le resto des femmes sur les engins de portage autour du port, des femmes partout. Nous nous sommes installés dans le resto, avons commandé une soupe aux champignons, c’est open-bar, on paye un bol et on peut se resservir tant qu’il y a de la place dans notre estomac, c’est lors de ces occasions que l’on se rend compte que l’estomac est plus vaste que ce que l’on pensait. Vraiment bonne cette soupe. On fait un petit concours, on espionne nos voisins, histoire de voir qui se ressert le plus de soupe et de pain… c’est un petit vieux, premier à remplir son assiette quand la soupière complètement vidée par nos assauts est enfin ravitaillée.
20120720_145331Après avoir rempli nos corps, nous partons faire un tour rapide, faut pas rater le bateau, sinon on est bloqué là jusqu’au lendemain. Rencontre avec le puffins, volant, surveillants, entrant ou sortant des terriers creusés dans la falaise. Magique ! Puis on franchit le cercle arctique symbolisé par un poteau plein de flèches directionnelles. Je me retrouve devant un gros rocher qui se trouve sur le cercle arctique que je photographie pour une amie. Puis nous repartons vers le port, embarquons et de nouveau en mer face aux intempéries. Cette fois, nous sommes comme la plupart des passagers épuisés, nous trouvons un petit coin au pied d’un escalier pour nous poser et piquer un petit somme, d’un oeil mais c’est mieux que rien. Nous débarquons finalement à notre point de départ, content de trouver un bon lit et très satisfaits de ce petit voyage en terres/mers polaires.

Voilà pour nos aventures en mer, mais nous avons côtoyé des cascades, toutes plus magnifiques les unes que les autres, l’une d’elle a eu raison de mon appareil photo. Celle qui m’a le plus touché c’est Godafoss, j’en parlerais dans un prochain épisode. Nous avons aussi rencontré des torrents, Carine s’y est baignée, c’est très courageux car l’eau était assez fraiche.

En récompense pour nos efforts, nous avons fini notre séjour dans ce pays magique au Blue Lagoon, une piscine à eau chaude, très chaude. J’en reparlerais dans un autre article.

© Carine Allain - 2012

20120718_225236

C’est étrange, je croyais l’article achevé et en regardant les quelques photos que je voulais incorporer, je me suis rendu compte que j’avais fait l’impasse sur une sortie en mer sur un baleinier reclassé pour aller voir les mammifères marins. D’autant plus étrange que cette sortie a eu lieu dans la seule escale où je n’étais pas bien car je ne me sentais pas du tout en harmonie avec cette ville et le lieu d’hébergement énergétiquement pollué. Pourtant la balade en mer était sympathique, accompagnée d’une guide charmante, hollandaise et francophone, le luxe ! Nous avons vu et approché quelques baleines, et la navigation sur un ancien baleinier était assez poétique.





Petite escapade entre ami(e)s en Islande épisode 3

25 01 2013

Je ne vais pas suivre l’ordre chronologique et je vous demande de m’en excuser, mais j’ai depuis quelques semaines eu l’occasion de raconter plusieurs fois une anecdote concernant notre séjour au pays des glaçons et des jours sans fin. Je vais donc la coucher sur écran en espérant qu’elle s’y sente confortable et qu’elle vous apporte des informations conscientes ou inconscientes dont vous avez besoin.

petit pont icelandais

© Carine Allain – 2012

C’était entre le 7e et le 9e jour, je ne sais plus trop, cette continuité diurne me fait perdre le compte. Nous roulions sur la route principale au nord de l’ile, quand nous avons aperçu un petit pont tout en bas d’une petite vallée très encaissée. Il était blanc, semblait tout petit et j’avais l’impression qu’il m’appelait à corps et à cris. Marion et Carine, mes compagnes de route, acceptent de se garer sur la parking posé là comme un fait exprès pour que je puisse rendre visite au petit pont blanc.
Carine décide malgré son vertige de se poser sur un petit éperon rocheux large d’une cinquantaine de centimètres avec le vide autour, Marion se balade sur le plateau et je décide de trouver un moyen de rejoindre la construction blanche qui enjambe la rivière en contre-bas.

Si j’avais écouté mon mental, j’aurais sans doute arrêté l’histoire ici, en effet, le petit pont qui à une époque avait dû être accessible depuis les hauteurs se trouvait isolé aujourd’hui, le chemin érodé s’était sans doute effondré il y a quelques temps. Trop curieux et certain de vivre une expérience exceptionnelle, je décidais de descendre la pente jusqu’à une petite corniche de caillasse qui menait tant bien que mal jusqu’au pont. Mon alarme interne aurait dû se déclencher, la pente qui paraissait facile à descendre se révélait plus pentue que prévue, faite de gravillon et de pierres décrochées, sa stabilité était douteuse voir illusoire… tant pis me dis-je, je m’accrocherais aux blocs de pierre qui jalonnent ma course vers le bas. Quelle erreur, dès le premier rocher, qui devait bien faire + de 100 kilos, ma main en décroche une bonne dizaine en se posant dessus. Où que je pose mes doigts, la roche se détache comme de la sciure de bois. J’aurais pu m’arrêter là et remonter péniblement mais surement sur le plateau, abandonnant l’idée d’atteindre ce petit pont de bois blanc. C’est mal me connaître, je décide de continuer, je dévale, glisse et saute d’éboulis en cascade de roche jusqu’en bas, une vraie petite chèvre !

Enfin sur la corniche et fier d’avoir réussi à descendre jusque là, je jette un œil vers le haut et constate avec un peu d’étonnement que la pente est décidément bien plus abrupte que je ne l’avais envisagé, mais ayant fait la moitié du chemin je décide de continuer le long de la corniche, ne quittant pas des yeux la falaise à ma gauche qui je le comprend à chaque pas peut s’effondrer sur moi sans prévenir.

J’arrive enfin face au pont, la rivière vrombit en dessous, de l’autre côté un grillage et une falaise !? A quoi sert donc ce pont inaccessible et ne menant nulle part ? Bon j’y suis j’en profite, je le franchis, une fois, deux fois, je reste au milieu, je regarde partout… je sens que des énergies interrogent mon énergie, il y a quelques échanges… je suis peut-être venu pour ça ?

© Carine Allain - 2012

© Carine Allain – 2012

Mon mental se met à siffler, faut peut-être remonter, les filles vont s’inquiéter. Un dernier coup d’œil au pont et je reprends la corniche dans l’autre sens. Après une vingtaine de mètres, je décide que l’endroit doit me permettre de remonter même si plus je regarde la pente, plus j’en doute… mais il faut bien remonter de toutes façons, rester au fond du ravin n’est pas envisageable. je me lance donc à l’assaut de cette pente qui se défile sous mes pieds, je lance mes bras le plus loin possible, m’agrippe aux quelques cailloux d’envergure qui ne se pulvérisent pas sous la pression de mes doigts. Au bout de quelques minutes, quelques ridicules minutes, je m’arrête, reposant de tout mon poids sur le pied droit, rien à portée de main ou de pied qui accepte de m’aider à remonter. Je fais une, deux, trois tentatives pour essayer de gagner ne serait-ce qu’un point d’appui supplémentaire. Rien ne supporte mon poids. Je demande conseil aux énergies qui m’accompagnent, ce que je vois est sans appel, si je continue par cette voie, je termine ma course en bas du ravin. Je ne regarde pas souvent la télé, mais pour le coup des images d’une émission présentée par Bear Grylls, un ancien commando Britannique qui montre comment survivre en situations difficiles, me reviennent en tête. Il expliquait que pour gravir une pente raide, il faut au minimum trois points d’appuis, là j’en ai qu’un. Il conseillait de rechercher un chemin qui permette d’avoir ces trois appuis. C’est sans appel, je redescends et longe le ravin jusqu’à ce qu’un des esprits de la nature qui m’accompagne réagisse. Visiblement à cet endroit la montée est possible. je regarde la pente, elle est plus raide que celle devant laquelle j’ai renoncé tout à l’heure.  Ok de toutes façons je me vois pas rester en bas indéfiniment et l’hypothèse d’effrayer les filles et de faire intervenir les secours pour me remonté me semble inacceptable. Ok le lutin ! Je te fais confiance, j’attaque la pente avec tout ce qui me reste de puissance, je m’élance, m’accroche comme je peux, respectant toujours le théorème de Grylls sur les trois points d’appuis. A mi-pente, je bloque, j’ai pas assez de détente pour saisir le rocher suivant, je me retrouve à deux appuis, tant pis Bear… c’est juste suffisant pour saisir le colosse minéral, me hisser et… soulagé je finis la montée en courant ! Ouf ! j’y suis arrivé !

Je retrouve Marion, et toujours plantée sur son éperon Carine qui commence à s’y sentir très inconfortable. Je l’a rejoins à bout de souffle, et nous regagnons calmement le centre du plateau.
Quelle aventure, pour un pont ridicule qui n’a aucune raison d’être là si ce n’est pour me faire travailler mes peurs. Très efficace ce pont !





Les 1ères nuits des sorcières, fées, druides…

11 09 2012
L’événement est fixé du 29 au 31 octobre et se déroulera en Bretagne. Il est réservé aux promeneurs, stagiaires et aux personnes qui ont eu des consultations par téléphone, skype ou en « live » avec moi. Vous devriez recevoir d’ici peu une invitation par mail avec des explications supplémentaires sur ces 3 jours/nuits. Si vous n’avez rien reçu le 16 septembre, contactez-moi.
(Merci Biousphère pour ton illustration)




Promenade découverte de la colline de Fourvière à Lyon

3 09 2012

Je vous propose de gravir la colline de Fourvière le samedi 29 septembre 2012 à partir de 14h00.
Pendant cette ascension, nous découvrirons les énergies qui peuplent la colline, nous visiterons la très surprenante basilique. Nous travaillerons aussi sur notre harmonisation et la libération de blocages énergétiques.
Tarif : 40 €
Inscription par mail ou téléphone (06 26 46 45 60)
Si vous avez des questions, si le tarif ne vous permet pas de participer, contactez-moi.

… si vous avez des idées, des envies, si vous habitez loin et souhaitez m’accueillir pour un stage, n’hésitez pas à me contacter.

Et toujours les rendez-vous individuels en forêt, parcs ou à domicile. Ainsi que les consultations téléphoniques, par skype ou par email et même parfois par sms.

.