La rencontre qui fait du bien (septembre 2017)

1 09 2017

Que diriez-vous de se retrouver dimanche 10 septembre 2017 de 11h à 17h au parc de l’île Saint-Germain (Issy-les-Moulineaux) pour une nouvelle rencontre qui fait du bien ? Au programme :

  • rencontre avec des personnes qui nous ressemblent,
  • pique-nique
  • rencontre avec les esprits de la nature et autres énergies invisibles,
  • checkup énergétique personnalisé et méthode pour que vous puissiez le faire à votre tour,
  • réponses à vos questions.

Tarif : sur don.

Pour participer, contactez-moi par téléphone (ici) ou sur la page FB de l’évènement (Page de l’événement).

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Joyeuses fêtes de fin d’année !

24 12 2014

noelL’année 2014 touche à sa fin, elle a été longue et rude pour certains, courte et pleine de surprises pour d’autres. Je m’étais fixé pour objectif d’atteindre le bonheur et de vous y aider. Je me suis rendu compte que le bonheur ce n’est pas un état vers lequel on se rend, c’est un moment que l’on vit à chaque instant. Vouloir être heureux c’est ne pas avoir conscience du bonheur présent, car le bonheur est toujours là. Vouloir être heureux c’est courir après quelque chose qui nous attend. C’est se priver de bonheur finalement. Alors pour être heureux, changez de point de vue, regardez la situation différemment !
On ne devient pas heureux, on est heureux !
On ne devient pas heureux, on nait heureux !

Bonnes fêtes de fin d’année
à toutes et à tous !





Petite escapade entre ami(e)s en Islande épisode 3

25 01 2013

Je ne vais pas suivre l’ordre chronologique et je vous demande de m’en excuser, mais j’ai depuis quelques semaines eu l’occasion de raconter plusieurs fois une anecdote concernant notre séjour au pays des glaçons et des jours sans fin. Je vais donc la coucher sur écran en espérant qu’elle s’y sente confortable et qu’elle vous apporte des informations conscientes ou inconscientes dont vous avez besoin.

petit pont icelandais

© Carine Allain – 2012

C’était entre le 7e et le 9e jour, je ne sais plus trop, cette continuité diurne me fait perdre le compte. Nous roulions sur la route principale au nord de l’ile, quand nous avons aperçu un petit pont tout en bas d’une petite vallée très encaissée. Il était blanc, semblait tout petit et j’avais l’impression qu’il m’appelait à corps et à cris. Marion et Carine, mes compagnes de route, acceptent de se garer sur la parking posé là comme un fait exprès pour que je puisse rendre visite au petit pont blanc.
Carine décide malgré son vertige de se poser sur un petit éperon rocheux large d’une cinquantaine de centimètres avec le vide autour, Marion se balade sur le plateau et je décide de trouver un moyen de rejoindre la construction blanche qui enjambe la rivière en contre-bas.

Si j’avais écouté mon mental, j’aurais sans doute arrêté l’histoire ici, en effet, le petit pont qui à une époque avait dû être accessible depuis les hauteurs se trouvait isolé aujourd’hui, le chemin érodé s’était sans doute effondré il y a quelques temps. Trop curieux et certain de vivre une expérience exceptionnelle, je décidais de descendre la pente jusqu’à une petite corniche de caillasse qui menait tant bien que mal jusqu’au pont. Mon alarme interne aurait dû se déclencher, la pente qui paraissait facile à descendre se révélait plus pentue que prévue, faite de gravillon et de pierres décrochées, sa stabilité était douteuse voir illusoire… tant pis me dis-je, je m’accrocherais aux blocs de pierre qui jalonnent ma course vers le bas. Quelle erreur, dès le premier rocher, qui devait bien faire + de 100 kilos, ma main en décroche une bonne dizaine en se posant dessus. Où que je pose mes doigts, la roche se détache comme de la sciure de bois. J’aurais pu m’arrêter là et remonter péniblement mais surement sur le plateau, abandonnant l’idée d’atteindre ce petit pont de bois blanc. C’est mal me connaître, je décide de continuer, je dévale, glisse et saute d’éboulis en cascade de roche jusqu’en bas, une vraie petite chèvre !

Enfin sur la corniche et fier d’avoir réussi à descendre jusque là, je jette un œil vers le haut et constate avec un peu d’étonnement que la pente est décidément bien plus abrupte que je ne l’avais envisagé, mais ayant fait la moitié du chemin je décide de continuer le long de la corniche, ne quittant pas des yeux la falaise à ma gauche qui je le comprend à chaque pas peut s’effondrer sur moi sans prévenir.

J’arrive enfin face au pont, la rivière vrombit en dessous, de l’autre côté un grillage et une falaise !? A quoi sert donc ce pont inaccessible et ne menant nulle part ? Bon j’y suis j’en profite, je le franchis, une fois, deux fois, je reste au milieu, je regarde partout… je sens que des énergies interrogent mon énergie, il y a quelques échanges… je suis peut-être venu pour ça ?

© Carine Allain - 2012

© Carine Allain – 2012

Mon mental se met à siffler, faut peut-être remonter, les filles vont s’inquiéter. Un dernier coup d’œil au pont et je reprends la corniche dans l’autre sens. Après une vingtaine de mètres, je décide que l’endroit doit me permettre de remonter même si plus je regarde la pente, plus j’en doute… mais il faut bien remonter de toutes façons, rester au fond du ravin n’est pas envisageable. je me lance donc à l’assaut de cette pente qui se défile sous mes pieds, je lance mes bras le plus loin possible, m’agrippe aux quelques cailloux d’envergure qui ne se pulvérisent pas sous la pression de mes doigts. Au bout de quelques minutes, quelques ridicules minutes, je m’arrête, reposant de tout mon poids sur le pied droit, rien à portée de main ou de pied qui accepte de m’aider à remonter. Je fais une, deux, trois tentatives pour essayer de gagner ne serait-ce qu’un point d’appui supplémentaire. Rien ne supporte mon poids. Je demande conseil aux énergies qui m’accompagnent, ce que je vois est sans appel, si je continue par cette voie, je termine ma course en bas du ravin. Je ne regarde pas souvent la télé, mais pour le coup des images d’une émission présentée par Bear Grylls, un ancien commando Britannique qui montre comment survivre en situations difficiles, me reviennent en tête. Il expliquait que pour gravir une pente raide, il faut au minimum trois points d’appuis, là j’en ai qu’un. Il conseillait de rechercher un chemin qui permette d’avoir ces trois appuis. C’est sans appel, je redescends et longe le ravin jusqu’à ce qu’un des esprits de la nature qui m’accompagne réagisse. Visiblement à cet endroit la montée est possible. je regarde la pente, elle est plus raide que celle devant laquelle j’ai renoncé tout à l’heure.  Ok de toutes façons je me vois pas rester en bas indéfiniment et l’hypothèse d’effrayer les filles et de faire intervenir les secours pour me remonté me semble inacceptable. Ok le lutin ! Je te fais confiance, j’attaque la pente avec tout ce qui me reste de puissance, je m’élance, m’accroche comme je peux, respectant toujours le théorème de Grylls sur les trois points d’appuis. A mi-pente, je bloque, j’ai pas assez de détente pour saisir le rocher suivant, je me retrouve à deux appuis, tant pis Bear… c’est juste suffisant pour saisir le colosse minéral, me hisser et… soulagé je finis la montée en courant ! Ouf ! j’y suis arrivé !

Je retrouve Marion, et toujours plantée sur son éperon Carine qui commence à s’y sentir très inconfortable. Je l’a rejoins à bout de souffle, et nous regagnons calmement le centre du plateau.
Quelle aventure, pour un pont ridicule qui n’a aucune raison d’être là si ce n’est pour me faire travailler mes peurs. Très efficace ce pont !





Bonne année

1 01 2013

2013





Lunch-thérapie, nuits des sorcières etc.

6 11 2012

Il est temps de faire un petit retour sur toutes ces idées lancées depuis septembre. Tout d’abord j’aimerais remercier tous les participants, ce furent vraiment des moments inoubliables.

Face au succès et aux nombreuses demandes reçues pendant les 15 jours de Lunch-thérapie, il y aura une lunch-thérapie par semaine à partir de… maintenant ! Ce sera de préférence le lundi ou le jeudi, entre midi et deux, vous pouvez commencer à prendre rendez-vous.
Je vous rappelle le principe, vous m’invitez au resto de votre choix, on discute et on travaille sur une problématique que vous souhaitez résoudre. J’ai déjà testé le thaï, le bio, le bistro, le tibétain… faites preuve d’imagination ! Ah oui, j’oubliais pas d’abats ou de crustacés, je n’aime pas ça.
Je pense à des déclinaisons de ce concept, cinoche-thérapie, musée-thérapie, expo-thérapie… contactez-moi si vous voulez tenter l’expérience, n’hésitez pas non plus à vous approprier la formule et à la proposer à d’autres…

Par « hasard », a eu lieu à l’occasion de la fête celte de Samain, « les 1ères nuits des sorcières, des fées, des druides…« . Nous étions 25 à partager ce délicieux moment, entre promenades, ateliers, discutions, échanges, repas, etc. Contacter sa divinité, son individualité au sein du groupe, retrouver son identité et l’afficher le dernier jour lors d’une soirée costumée. Merci à tou(te)s les participant(e)s pour leur apports dans la matière, le coeur, l’éthérique et le féérique.
Nous renouvellerons l’expérience, c’est promis.

En parallèle à mes promenades, je vais organiser des rencontres en Bretagne, 1 fois par mois. Elles se dérouleront le week-end, samedi et dimanche, seront limitées en nombre de participants. 90€/jour tout compris (participation aux frais de bouche et stage).
Premier stage prévu les 17 et 18 novembre 2012. Thème à définir. Stage suivant prévu les 15 et 16 décembre 2012. Les inscriptions sont ouvertes !

Vous pouvez aussi prendre rendez-vous pour des séances par téléphone les lundi, mardi, jeudi de 10h00 à 15h00. Le tarif ne change pas, 60€ pour 1 heure.

Les séance privées continue sur Paris et démarrent à Callac (Bretagne) à des dates particulières (me contacter pour plus d’info), elle durent 1h30 et le tarif est de 90€.





Petite escapade entre ami(e)s en Islande – épisode 1

1 08 2012

Voilà un an que nous avions programmé cette petite expédition en Islande, au début nous étions une vingtaine à être intéressés par le projet, puis la routine, les obligations, le manque de motivation aidant, nous nous retrouvâmes 3 « finalistes », billet électronique en main la veille du départ.

Je retrouvais Carine à Paris chez Corinne, une autre amie qui ne pouvais pas nous suivre en Islande mais qui nous hébergeait pour la nuit afin de facilité le trajet jusqu’à l’aéroport Charles De Gaulle. En taxi, à 5h00 du mat’ c’est facile et rapide. Arrivés les premiers nous enregistrons nos valises et attendons l’arrivée de Marion, la 3e aventurière.

Nous n’avons pas à attendre longtemps, la voici accompagnée de son « homme ». Après enregistrement et séparation du couple, nous voilà prêts à franchir la sécurité, les océans et tous les dangers qui nous séparent de cette île mystérieuse au nord de l’Europe.

3 heures de vol, quelques sucreries en plus et nous atterrissons sur la piste de l’aéroport de Kéflavik. Profitez bien des rares noms islandais que je vais citer, car il y en aura pas beaucoup, trop compliqués à écrire et à mémoriser, désolé !

Le soleil nous accueil, il fait un peu frais mais c’est agréable. Un jeune « viking » nous récupère dans le hall et nous conduit en fourgonnette jusqu’au loueur de voitures. Quelques formalités, ,etc. et nous voilà face à l’engin qui va nous servir d’abri, de moyen de locomotion et peut-être plus ? C’est un beau SUV, noir, bleu ou gris, on ne sait pas trop, on va être bien dedans. Nous n’avons pas pris les assurances supplémentaires, contre les gravillons, les crottes d’oiseaux ou les éruptions volcaniques… non, la dernière n’existe pas ! il ne va rien nous arriver, on se l’est promis.

Premières difficultés, la voiture n’a pas de clés, elle est automatique, on ne sait pas la mettre en marche… retour chez le concessionnaire, comment elle marche ? Rapide explications, on le tente… on appuie sur le petit bouton « start »… rien ? Re-appuyage ! Broumm ! Allez on met le levier sur « D »… ah oui le frein à main ! C’est parti, en avant pour l’aventure !

Direction Reykjavik à une vingtaine de minutes de l’aéroport pour prendre possession de notre chambre d’hôtel et visiter la capital islandaise.

Nous nous garons en face de l’hôtel et devant une vitrine pour le moins curieuse, celle du Icelandic Phallological Museum… tout un programme, mais c’est pour plus tard.

La chambre est disponible malgré l’heure matinale, nous nous y installons, très petite, confortable, avec des dessus de lits rayés « zèbre », les wc et douches sont sur le palier, mais c’est propre et moderne.

Nous prenons notre temps pour nous installer, puis décidons d’aller faire un petit tour en ville. Bon là, je dois être honnête, je ne sais pas si c’est l’air islandais, l’intemporalité de cette île ou la nuit est absente ou une manipulation extraterrestre, j’ai beaucoup de mal à me rappeler dans l’ordre les évènements, je mentionnerais donc les faits tels qu’ils me viennent à l’esprit en espérant ne pas trop me tromper dans le cours des choses et dans le rôle de chacun des acteurs de cette aventure. Merci pour votre indulgence.

Je crois que nous sommes parti voir le bord de mer, photos, oiseaux vent frais, très frais. Puis recherche d’un resto, on a galéré un peu, les premiers étaient fermés ou pas très accueillants. Enfin on est tombé sur le 73, la vitrine ne paye pas de mine, mais à l’arrière il y a une terrasse, bon c’est pas saint Trop’, mais avec le soleil et à l’abri du vent c’était les vacances. J’ai pris un super hamburger (300 gr de viande) au bacon avec frites (french fries)… un délice, de loin le meilleur hamburger que j’ai jamais mangé ! Parfait en saveurs, les frites avec un peu de peau (des vraies patates, pas de la purée recomposée) délicieuses ! Miam ! un régal…

Mes complices sont du même avis que moi, en tout cas sur la photo ça semble positif comme avis. Carine, Marion, n’hésitez pas à rajouter de commentaires au bas de l’article pour partager avec les lecteurs l’émotion suscitée par cette délectable nourriture.
Si vous avez des commentaires concernant les bières, n’hésitez pas à partager. Le coca était très classique, rien d’étrange ou de particulier, c’est ça la mondialisation.

Suite à ce bon repas, nous sommes partis explorer la ville en longeant la côte jusqu’à un bâtiment moderne au allures de château de cristal… le Graal y est-il caché ? Je suis pas très fan de l’architecture moderne, mais pour le coup j’ai apprécié ce bloc cristallin posé près du port.

A l’intérieur, un café, un resto, une boutique, des toilettes, une salle de réunion, deux, encore des toilettes, de l’espace et encore des toilettes… ou c’est les même et j’ai fait le tour sans m’en rendre compte.

Après ce bâtiment, les petits immeubles et jolies maisons colorées m’ont semblé assez fades, une petite place ornée de gazon avec une statue en son centre.

Un peu plus loin, une sculpture assez étrange.

Nous avons continué notre balade puis nos oreilles ont été attirées par une mélodie pop et une jolie voix. Sur la principale rue commerçante, un petit groupe de jeunes islandais, interprétais une chanson devant des badauds enthousiastes que nous avons intégré avec plaisir

Musique de rue – Islande 2012

La suite dans le prochain article, première rencontre énergétique avec la cathédrale de Reykjavik.





Escapade en Islande

11 07 2012

Demain matin, je m’envole en compagnie de 2 amies pour l’Islande. Nous y séjournerons une dizaine de jours. Vous pouvez me contacter par mail, je ferais de mon mieux pour vous répondre.