Quand ça veut pas… ou la fois où j’ai failli passer à la radio

23 05 2018
aluminum audio battery broadcast

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Aujourd’hui j’ai reçu un appel pour le moins inattendu. Je vais reproduire l’échange du mieux possible en prenant une grosse voix pour jouer le rôle de mon interlocuteur qui parlait effectivement avec beaucoup plus de puissance que moi.

Bonjour Angel, c’est (j’ai pas compris son nom) de BTLV, c’est (j’ai pas compris le nom, non plus, si tu te reconnais, merci d’avoir pensé à moi) qui m’a conseillé de t’appeler.

– Bonjour… (là je me demande c’est quoi BTLV ? Et que me veut le gars au bout du fil ?).

On fait une émission sur les esprits de la nature à l’occasion de (je n’ai pas compris quoi, je deviens sourd ou une part de moi ne veux vraiment pas savoir ?). Et on aimerait que tu y participes.

– Ah bon ?! Euh oui, euh (je viens de capter la signification de BTLV, c’est une web Tv/radio, j’ai dans ma tête, le visage en gros plan de Bob Bellanca son créateur et principal animateur. Je fonctionne beaucoup avec les images, mais des fois le passage entre les images et la parole se révèle un peu compliqué). Euh, oui, euh… Et c’est prévu où et quand ? (Je suis content, j’ai trouvé un enchainement qui me permet de sortir de la série de euh que j’avais lancé).

Mardi 12h à Boulogne-Billancourt.

– Gloups ! (Bon faut être clair, je ne regarde pas BTLV, même si les sujets peuvent m’intéresser, même si Bob sait mener ses interviews, je ne me reconnais pas dans le ton de ses émissions, j’en ai écouté des extraits et ça me fait penser à NRJ ou funradio, c’est pas mon truc. Alors pour être certain que ce n’est pas une peur ou mon ego qui parle, je me suis tourné vers les énergies présentes au moment de l’appel. Le lutin est trop content, c’est un oui explosif, mais méfiance, avec lui, il y a toujours anguille sous roche. Le dragon me toise genre, ne me parle pas, ne me regarde même pas. Le pseudo-ange affiche sa compassion, quoique tu décides je serai là. Le nain, bras croisés comme un Philippe Etchebest portant une perruque, me fait non de la tête. Enfin le sylphe, lui, a totalement disparu, pschittt ! Bon le verdict est clair, ceux dont je dois parler n’ont pas trop envie que je parle d’eux dans cette émission, alors…) C’est gentil de me l’avoir proposé, mais je ne peux pas. Merci.

– (de nouveau je n’ai pas compris ce qu’il a dit, décidément quand ça veut pas… ).

– Au-revoir.

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Rencontre qui fait du bien le 26 mai 2018

20 05 2018
wood light vacation picnic

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Vous êtes plusieurs à me demander une nouvelle sortie énergétique, c’est vrai que ça fait un moment depuis la dernière ! Je vous propose de nous retrouvez sur l’île St Germain, samedi 26 mai 2018 de 14h à 18h. Apportez de quoi vous hydrater, vos énergies, vos questions, nous ferons un petit bout de chemin aux frontières de l’invisible et du merveilleux.

Pour ceux qui ne connaissent pas, nous irons à la rencontre des énergies du lieu, par exemple les esprits de la nature, nous ferons quelques exercices pour améliorer votre ancrage et votre alignement et surtout nous partagerons un bon moment avec des personnes qui nous ressemblent.

Date : samedi 26 mai 2018 à 14h
Lieu de rdv : Entrée du parc de l’ile St Germain avenue Jean Monnet, 92130 Issy-les-Moulineaux
Tarif : sur don
Inscription : par sms ou email

 





La rencontre qui fait du bien (septembre 2017)

1 09 2017

Que diriez-vous de se retrouver dimanche 10 septembre 2017 de 11h à 17h au parc de l’île Saint-Germain (Issy-les-Moulineaux) pour une nouvelle rencontre qui fait du bien ? Au programme :

  • rencontre avec des personnes qui nous ressemblent,
  • pique-nique
  • rencontre avec les esprits de la nature et autres énergies invisibles,
  • checkup énergétique personnalisé et méthode pour que vous puissiez le faire à votre tour,
  • réponses à vos questions.

Tarif : sur don.

Pour participer, contactez-moi par téléphone (ici) ou sur la page FB de l’évènement (Page de l’événement).





Joyeuses fêtes de fin d’année !

24 12 2014

noelL’année 2014 touche à sa fin, elle a été longue et rude pour certains, courte et pleine de surprises pour d’autres. Je m’étais fixé pour objectif d’atteindre le bonheur et de vous y aider. Je me suis rendu compte que le bonheur ce n’est pas un état vers lequel on se rend, c’est un moment que l’on vit à chaque instant. Vouloir être heureux c’est ne pas avoir conscience du bonheur présent, car le bonheur est toujours là. Vouloir être heureux c’est courir après quelque chose qui nous attend. C’est se priver de bonheur finalement. Alors pour être heureux, changez de point de vue, regardez la situation différemment !
On ne devient pas heureux, on est heureux !
On ne devient pas heureux, on nait heureux !

Bonnes fêtes de fin d’année
à toutes et à tous !





Petite escapade entre ami(e)s en Islande épisode 3

25 01 2013

Je ne vais pas suivre l’ordre chronologique et je vous demande de m’en excuser, mais j’ai depuis quelques semaines eu l’occasion de raconter plusieurs fois une anecdote concernant notre séjour au pays des glaçons et des jours sans fin. Je vais donc la coucher sur écran en espérant qu’elle s’y sente confortable et qu’elle vous apporte des informations conscientes ou inconscientes dont vous avez besoin.

petit pont icelandais

© Carine Allain – 2012

C’était entre le 7e et le 9e jour, je ne sais plus trop, cette continuité diurne me fait perdre le compte. Nous roulions sur la route principale au nord de l’ile, quand nous avons aperçu un petit pont tout en bas d’une petite vallée très encaissée. Il était blanc, semblait tout petit et j’avais l’impression qu’il m’appelait à corps et à cris. Marion et Carine, mes compagnes de route, acceptent de se garer sur la parking posé là comme un fait exprès pour que je puisse rendre visite au petit pont blanc.
Carine décide malgré son vertige de se poser sur un petit éperon rocheux large d’une cinquantaine de centimètres avec le vide autour, Marion se balade sur le plateau et je décide de trouver un moyen de rejoindre la construction blanche qui enjambe la rivière en contre-bas.

Si j’avais écouté mon mental, j’aurais sans doute arrêté l’histoire ici, en effet, le petit pont qui à une époque avait dû être accessible depuis les hauteurs se trouvait isolé aujourd’hui, le chemin érodé s’était sans doute effondré il y a quelques temps. Trop curieux et certain de vivre une expérience exceptionnelle, je décidais de descendre la pente jusqu’à une petite corniche de caillasse qui menait tant bien que mal jusqu’au pont. Mon alarme interne aurait dû se déclencher, la pente qui paraissait facile à descendre se révélait plus pentue que prévue, faite de gravillon et de pierres décrochées, sa stabilité était douteuse voir illusoire… tant pis me dis-je, je m’accrocherais aux blocs de pierre qui jalonnent ma course vers le bas. Quelle erreur, dès le premier rocher, qui devait bien faire + de 100 kilos, ma main en décroche une bonne dizaine en se posant dessus. Où que je pose mes doigts, la roche se détache comme de la sciure de bois. J’aurais pu m’arrêter là et remonter péniblement mais surement sur le plateau, abandonnant l’idée d’atteindre ce petit pont de bois blanc. C’est mal me connaître, je décide de continuer, je dévale, glisse et saute d’éboulis en cascade de roche jusqu’en bas, une vraie petite chèvre !

Enfin sur la corniche et fier d’avoir réussi à descendre jusque là, je jette un œil vers le haut et constate avec un peu d’étonnement que la pente est décidément bien plus abrupte que je ne l’avais envisagé, mais ayant fait la moitié du chemin je décide de continuer le long de la corniche, ne quittant pas des yeux la falaise à ma gauche qui je le comprend à chaque pas peut s’effondrer sur moi sans prévenir.

J’arrive enfin face au pont, la rivière vrombit en dessous, de l’autre côté un grillage et une falaise !? A quoi sert donc ce pont inaccessible et ne menant nulle part ? Bon j’y suis j’en profite, je le franchis, une fois, deux fois, je reste au milieu, je regarde partout… je sens que des énergies interrogent mon énergie, il y a quelques échanges… je suis peut-être venu pour ça ?

© Carine Allain - 2012

© Carine Allain – 2012

Mon mental se met à siffler, faut peut-être remonter, les filles vont s’inquiéter. Un dernier coup d’œil au pont et je reprends la corniche dans l’autre sens. Après une vingtaine de mètres, je décide que l’endroit doit me permettre de remonter même si plus je regarde la pente, plus j’en doute… mais il faut bien remonter de toutes façons, rester au fond du ravin n’est pas envisageable. je me lance donc à l’assaut de cette pente qui se défile sous mes pieds, je lance mes bras le plus loin possible, m’agrippe aux quelques cailloux d’envergure qui ne se pulvérisent pas sous la pression de mes doigts. Au bout de quelques minutes, quelques ridicules minutes, je m’arrête, reposant de tout mon poids sur le pied droit, rien à portée de main ou de pied qui accepte de m’aider à remonter. Je fais une, deux, trois tentatives pour essayer de gagner ne serait-ce qu’un point d’appui supplémentaire. Rien ne supporte mon poids. Je demande conseil aux énergies qui m’accompagnent, ce que je vois est sans appel, si je continue par cette voie, je termine ma course en bas du ravin. Je ne regarde pas souvent la télé, mais pour le coup des images d’une émission présentée par Bear Grylls, un ancien commando Britannique qui montre comment survivre en situations difficiles, me reviennent en tête. Il expliquait que pour gravir une pente raide, il faut au minimum trois points d’appuis, là j’en ai qu’un. Il conseillait de rechercher un chemin qui permette d’avoir ces trois appuis. C’est sans appel, je redescends et longe le ravin jusqu’à ce qu’un des esprits de la nature qui m’accompagne réagisse. Visiblement à cet endroit la montée est possible. je regarde la pente, elle est plus raide que celle devant laquelle j’ai renoncé tout à l’heure.  Ok de toutes façons je me vois pas rester en bas indéfiniment et l’hypothèse d’effrayer les filles et de faire intervenir les secours pour me remonté me semble inacceptable. Ok le lutin ! Je te fais confiance, j’attaque la pente avec tout ce qui me reste de puissance, je m’élance, m’accroche comme je peux, respectant toujours le théorème de Grylls sur les trois points d’appuis. A mi-pente, je bloque, j’ai pas assez de détente pour saisir le rocher suivant, je me retrouve à deux appuis, tant pis Bear… c’est juste suffisant pour saisir le colosse minéral, me hisser et… soulagé je finis la montée en courant ! Ouf ! j’y suis arrivé !

Je retrouve Marion, et toujours plantée sur son éperon Carine qui commence à s’y sentir très inconfortable. Je l’a rejoins à bout de souffle, et nous regagnons calmement le centre du plateau.
Quelle aventure, pour un pont ridicule qui n’a aucune raison d’être là si ce n’est pour me faire travailler mes peurs. Très efficace ce pont !





Bonne année

1 01 2013

2013





Lunch-thérapie, nuits des sorcières etc.

6 11 2012

Il est temps de faire un petit retour sur toutes ces idées lancées depuis septembre. Tout d’abord j’aimerais remercier tous les participants, ce furent vraiment des moments inoubliables.

Face au succès et aux nombreuses demandes reçues pendant les 15 jours de Lunch-thérapie, il y aura une lunch-thérapie par semaine à partir de… maintenant ! Ce sera de préférence le lundi ou le jeudi, entre midi et deux, vous pouvez commencer à prendre rendez-vous.
Je vous rappelle le principe, vous m’invitez au resto de votre choix, on discute et on travaille sur une problématique que vous souhaitez résoudre. J’ai déjà testé le thaï, le bio, le bistro, le tibétain… faites preuve d’imagination ! Ah oui, j’oubliais pas d’abats ou de crustacés, je n’aime pas ça.
Je pense à des déclinaisons de ce concept, cinoche-thérapie, musée-thérapie, expo-thérapie… contactez-moi si vous voulez tenter l’expérience, n’hésitez pas non plus à vous approprier la formule et à la proposer à d’autres…

Par « hasard », a eu lieu à l’occasion de la fête celte de Samain, « les 1ères nuits des sorcières, des fées, des druides…« . Nous étions 25 à partager ce délicieux moment, entre promenades, ateliers, discutions, échanges, repas, etc. Contacter sa divinité, son individualité au sein du groupe, retrouver son identité et l’afficher le dernier jour lors d’une soirée costumée. Merci à tou(te)s les participant(e)s pour leur apports dans la matière, le coeur, l’éthérique et le féérique.
Nous renouvellerons l’expérience, c’est promis.

En parallèle à mes promenades, je vais organiser des rencontres en Bretagne, 1 fois par mois. Elles se dérouleront le week-end, samedi et dimanche, seront limitées en nombre de participants. 90€/jour tout compris (participation aux frais de bouche et stage).
Premier stage prévu les 17 et 18 novembre 2012. Thème à définir. Stage suivant prévu les 15 et 16 décembre 2012. Les inscriptions sont ouvertes !

Vous pouvez aussi prendre rendez-vous pour des séances par téléphone les lundi, mardi, jeudi de 10h00 à 15h00. Le tarif ne change pas, 60€ pour 1 heure.

Les séance privées continue sur Paris et démarrent à Callac (Bretagne) à des dates particulières (me contacter pour plus d’info), elle durent 1h30 et le tarif est de 90€.