A gauche toute !

18 05 2018

Macron n’a pas décidé de rejoindre Mélenchon, non, rien à voir avec la politique. C’est un petit retour sur le corps, mon corps et tous ses petits problèmes qui chose étrange se manifestent à gauche.

Je vais commencer par le début de l’année, lors de l’épisode neigeux. J’ai des crampons que je peux ajouter à mes chaussures et m’évitent bien des dérapages, mais je suis passé voir ma mère et elle n’a pas de crampons. Comme elle devait sortir son chien trois fois par jours, je lui ai prêté les miens, je me suis dit que c’était moins risqué pour moi de sortir sans crampons que pour elle. Elle a complètement oublié de les mettre et le lendemain, j’ai fais une belle glissade qui ne m’a pas permis de conserver une certaine verticalité. Je me suis retrouvé en arrière, sur la main gauche et le pied droit. Le pied c’est normal, mais la main, n’a pas pour habitude de supporter subitement mes 75 kg. Malgré tout, je me suis redressé comme j’ai pu en essayant de garder un maximum de dignité. Bon sur le coup, comme souvent, je n’ai pas trop senti de douleur, mais au fur et à mesure que les minutes s’écoulaient, elle c’est installée au poignet et à l’épaule. Je me suis fait un soin, la douleur au poignet c’est estompé en quelques jours, mais l’épaule à persisté.

Quelques semaines plus tard, je pars en Bretagne, l’épaule est moins douloureuse, mais lorsque j’effectue certains gestes, lever le bras ou insérer ma carte pour payer le péage, je déclenche une vive décharge en haut du bras. Il y a quatre péages pour aller en Bretagne, un vrai calvaire ! Une fois sur place je n’arrête pas de porter des trucs, de couper d’autres trucs, de creuser à gauche ou piocher à droite. Et puis, un jour ou je suis en consultation téléphonique dans le jardin, comme d’habitude, je me balade au grès de la conversation, je me retrouve à devoir passer par dessus du bois entreposé là dans l’attente de son utilisation pour construire la serre semi-enterrée. Il a plu, normal on est en Bretagne me diront certaines mauvaises langues et le bois est bien mouillé, je pose le pied sur un planche et me retrouve propulsé dans les airs. La propulsion n’a pas durée longtemps, je m’écrase sur le tas de bois, m’enfonce le coin d’un panneau épais de 2 cm dans le côté gauche, assez violemment pour casser le panneau, ressentir une vive douleur et avoir le souffle coupé… je me relève comme je peux sans lâcher le téléphone et en continuant à parler tant bien que mal à la personne en consultation. Au bout de quelques pas, je prend conscience que je me suis bien amoché, me demandant même si je ne vais pas aller rapidement aux urgences, d’après les douleurs et les sensations que je ressens, je me suis au minimum fêlé une côte et je dois avoir un décollement de la plèvre. Je termine la séance et commence à scanner ma poitrine, je me fais un soins avec la main droite en visualisant mes côtes et mon poumon. Je fais circuler l’énergie bloquée par le choc. Constatant que ma respiration est stable même si je ne peux pas inhaler à fond, je renonce aux urgences.

De retour en région parisienne, après la torture des quatre péages, le pneumothorax guéri rapidement et je laisse ma côte se ressouder tranquillement. Une semaine avant de repartir en Bretagne tout est rentré dans l’ordre sauf la douleur au niveau du bras quand je fais certains mouvements.

Re-péages, re-douleurs… je me lance dans le montage de la structure de la serre semi-enterrée, pas facile quand on a mal au bras. J’en parle à un ami qui a de bonnes capacités énergétiques et qui me fais un petit soin au niveau de l’épaule. Je me sens mieux ! Super ! Je lève plus haut le bras et c’est nettement moins douloureux, parfait, je me lance totalement dans le montage de la serre… et c’est le drame ! J’enchaine coup de marteau sur coup de marteau jusqu’à ce que je ripe sur un clou trop usé et que la course de mon marteau se termine sur mon pouce gauche, de plein fouet, bien à plat sur la totalité de la dernière phalange, j’ai des petits doigts. Je lâche le marteau sous une pluie de jurons, retire difficilement le gant qui devait protéger ma main. Pas de coupure, pas de saignements externes, mais le pouce à été pris entre le bois et le marteau et il n’a pas aimé ça, mais alors pas du tout. Je fais quelques passes autour du doigt et pour finir enfourne le pouce dans ma bouche faisant la ventouse entre le palais et la langue. J’ai fais ça pendant une heure, peut-être plus. Au final, j’ai sauvé mon ongle, en tout cas au moment où j’écris ces lignes, j’ai eu un beau caillot de sang sur la pulpe du pouce, deux petits de chaque côté à mi-ongle et une légère coloration à la naissance de l’ongle.

On pourrait croire que tout s’arrête là… ayant moins mal au pouce, il fallait sans doute que j’exprime encore quelque chose à gauche ? Ben je me suis cassé un bout de dent, une prémolaire inférieure gauche ! J’attends le verdict du dentiste dans quelques jours… mais j’espère que ça va s’arrêter là. J’ai visiblement du mal à comprendre quelque chose en lien avec ma gauche… qu’est ce que ça peut être ?

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