Canada, les chutes de Montmorency ou l’envol d’Icare

18 11 2011

Au bord de la route, les chutes de Montmorency attirent l’attention, elles sont là massives, impressionnantes. Des aménagements permettent d’y accéder facilement, un parking, un bâtiment dans lequel on trouve des cadeaux/souvenirs, des renseignements et des billets pour le téléphérique. Nous laissons la voiture dans le parking, traversons le bâtiment, nous retrouvons devant les chutes. Des rails de train à franchir, nous partons sur la droite, longeant l’eau qui s’écoule des pieds de la chute vers le Saint-Laurent.


Une esplanade qui chemine vers les chutes aux pieds desquels l’homme à construit des terrasses de béton. Sur la droite, une belle colline grise aux flancs nus, au sommet de laquelle poussent des végétaux. Il faut que je grimpe sur cette colline, c’est le message que je capte, mais avant nous nous dirigeons vers les terrasses aux pieds de la cataracte. Plus nous nous approchons plus l’air se sature d’eau, finalement nous pénétrons dans un nuage de gouttelettes et enfin ayant atteint notre but, c’est carrément une douche d’eau froide et d’énergie qui nous accueille. Je me sens bien fasse à ce monstre qui nettoie tout, vêtements, biochamp, matière et esprit, tout est lessivé. Au bout d’un moment, je sens que tout est « clean », je me retire peu à peu, Biou et Raph restent encore un peu. J’entame l’ascension de la colline par une structure de bois très exotique, j’ai l’impression qu’elle fait partie d’un film d’aventure. Le sommet est loin, 83 mètre, les pauses sont nombreuses, la vue est impressionnante. Mes compagnons me rejoignent, et petit à petit nous parcourons cet échafaudage de bois qui finalement nous fait accéder au plateau composé d’arbres et de pelouse. Nous traversons ce petit parc aménagé, et nous retrouvons dans un petit bois lugubre, là des entités nous demandent d’intervenir, elles ne comprennent pas ce qui se passe autour d’elles, tous ces visiteurs qui défilent, la forêt qui se réduit comme peau de chagrin… la modernité quoi ! Nous faisons une petite séance de diffusion sur le lieu et les énergies qui y résident. Au bout de quelques minutes, l’atmosphère c’est allégé, nous pouvons continuer vers le pont suspendu, encore un ! (voir article précédent, ici). Celui-là est encore plus impressionnant, par sa taille, sa longueur, mais il est d’autant plus stable. Avant de le franchir, nous devons franchir une porte éthérique, un passage qui va élever notre conscience. Nous repérons la porte, nous plaçons devant et attendons d’être prêts.
Une énergie qui ressemble à un aigle nous accueille, je commence à connecter des infos, cette cataracte est liée au mythe d’Icare, l’envol, le saut dans le vide pour pouvoir s’envoler… nous apprendrons plus tard que le lieu s’appelle aussi le Grand Sault. Et c’est ce que nous invite à faire spirituellement l’aigle. Aigle qui d’ailleurs est gravé sur le pont comme je le remarque par hasard en m’approchant. Posant le pied sur le pont, je sens tout de suite cette sensation de quitter la matière, de m’élever, c’est vraiment le pont de l’envol ! Raphaël connecte des énergies qui nécessitent d’être diffusées, nous nous connectons et diffusons. Puis nous avançons sur le pont vers l’autre rive, comme dans le mythe d’Icare, il y a la chute et c’est un peu ce que je ressens en posant le pied sur la terre ferme de l’autre côté. Ressenti validé par une pancarte qui nomme le pont : « pont de la chute ». C’est troublant quand les éléments arrivent dans un ordre particulier. Je comprend tout à coup le rapport avec la visite du matin au canyon Sainte-Anne (voir ici), c’était aussi un lien vers la mythologie, la descente aux enfers d’Orphée jaillit dans ma tête… à chacun ces modèles. Mais ici c’est vraiment Icare qui illustre ce lieu, l’envol et le risque de chute.
Nous faisons un petit tour, descendons sur une plate forme pour avoir un point de vue différent.
Nous remontons vers le pont, il se fait tard alors nous retraversons le pont, traversons la forêt apaisée, le petit parc aménagé, et entamons la descente par l’étrange escalier de bois. Aux 2 tiers, l’escalier se scinde en deux, il part sur la droite vers la chute et l’aménagement en béton. C’est la voie qu’empruntent Biou et Raph, ils désirent prendre de nouveau un bain de cascade. Je chemine sur l’autre partie de l’escalier qui s’éloigne des chutes. En discutant ensemble ensuite, nous nous apercevons que l’un correspond à la renaissance, au cycle sans fin des incarnations et que l’autre est le chemin de ceux qui sortent de ce processus. Chacun sa voie !

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