Rapa Nui, vamos a la playa oh ! oh ! oh !

25 04 2011

Le jour du seigneur peut aussi devenir le jour du baigneur, après la messe, retour à l’hôtel, nous récupérons toute la petite troupe… et en route pour la playa !
Toujours aussi accueillante, nous garons notre véhicule à la même place que d’habitude, sous l’arbuste qui le couvre d’ombre. En quelques enjambées nous nous retrouvons au bord de l’eau. Quelques pas sur le sable blanc (légèrement rosé) et l’eau nous accueille, je la trouve fraîche, mais une fois dedans la sensation de fraîcheur devient très agréable.  Je me laisse flotter, sur le dos, il y a pas mal de sel car je flotte très facilement.
On grignote, on reprend la voiture et nous repartons le long de la côte. Les cratères sont toujours là, les chevaux sauvages aussi, les vaches également. Nous arrivons devant le ahu Te Pito Kura, de superbes chevaux broutent devant les ruines, un moaï couché sur le ventre nous accueille. Je m’éloigne un peu sur la gauche et arrive sur le site qui représente le nombril du monde, une grosse boule de pierre entourée de quatre pierres rondes plus petites, le tout au milieu d’un muret de pierres. Une odeur de charogne apportée par la brise marine, révèle la présence d’une carcasse de cheval à une dizaine de mètres. Je suis un peu déçu par le « nombril du monde », je m’attendais à quelque chose de plus prestigieux avec plus de cachet… le « nombril du monde » c’est un amas de cailloux qui sent la mort, il y a surement une signification cachée. Histoire
de me dire que je ne suis pas venu pour rien, je sors la boussole et vérifie que les quatre cailloux sont alignés aux points cardinaux, ils le sont… voilà une info qui n’a pas grand intérêt. Nous repartons, au bord de la route, une pancarte, que nous avions déjà repéré lors de nos précédents passages, indique la présence de pétroglyphes. Un tourniquet en métal rouillé permet d’accéder au site. Un petit chemin nous conduit de pierres en pierres, sur celles-ci, des tracés représentant des poissons, des tortues, des pirogues, des hameçons, beaucoup de hameçons… Le site est petit, nous en faisons rapidement le tour et repartons de nouveau le long de la côte. La mer est belle, nous faisons un nouvel arrêt. Pas de plage, mais l’océan est accessible en descendant de cailloux en cailloux et il est vraiment très beau, beau au point que les deux Jean-Pierre décident d’aller se baigner… les fesses au vent, de rochers en rochers, ils finissent par se glisser dans les flots agités. Quel accueil ! la mer comme enchantée de recevoir ses fils ou ses amants, les prends en elle, le turquoise, l’outremer et le blanc de l’écume se mêlent et les enserrent dans leurs bras. Nous profitons de cette danse aquatique.
Nouvel arrêt, cette fois c’est face à un oratoire, derrière lequel la mer vient caresser quelques roches créant de petits bassins clairsemés entre le minéral. Nous gambadons sur les rochers, connectant quelques énergies, je suis mon instinct, espérant trouver une sirène posée sur les rochers… finalement je me retrouve devant une rapa nui étendue en bikini sur un des rochers les plus accueillants du lieu, j’ai l’air d’un pervers, avec mon appareil photo prêt à gober la lumière que renvoie le corps de la baigneuse… JP un peu plus loin est mort de rire… je vois pas pourquoi,  j’ai trouvé une sirène, non ?
Nous revenons vers la voiture et faisons un petit tour devant l’oratoire. Il est fait avec des blocs prélevés sur des constructions plus anciennes. On y voit les yeux de Make Make. JP détecte un point devant la petite construction, je fais le tour et remarque un point derrière qui m’aspire, me collant au sol assez violemment. Je le signale à JP, il teste et après avoir appelé tout le monde, demande aux hommes de se placer devant et aux femmes de se positionner sur l’arrière. Nous échangeons nos énergies sous forme de sons. La cérémonie terminée, quelques touristes arrivent et se garent près de nous. Nous quittons le lieu,mais n’allons que quelques dizaines de mètres plus loin sur le parking face au 15 moaïs restaurés par les japonais. Le site est impressionnant même si la première impression est bizarre, j’ai l’impression que la restauration a été faite un peu n’importe comment, comme si les éléments qui composent le site n’avaient pas été remis à leur place. Les statues sont impressionnantes, la longueur du ahu rend le site titanesque. Nous faisons le tour, derrière nous, Rano Raraku, la « nurcerie » de moaï. Une pierre plate au sol attire notre attention, nous nous mettons autour, son énergie est plutôt féminine. Nous passons derrière le ahu. C’est toujours aussi impressionnant ! Nous finissons notre petit tour, il est 17h00, il nous faut regagner l’hôtel pour assister aux préparatifs du repas traditionnel prévu ce soir.

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