Rapa Nui, le passager clandestin

21 03 2011

Je suis tellement pris par mon récit de voyage vers l’île de Pâques, que j’en ai oublié une petite anecdote fort sympathique. C’était dans l’avion qui nous conduisait d’Orly (aéroport de Paris) à Barajas (Aéroport de Madrid). Nous venions d’atteindre notre altitude de croisière, j’avais les oreilles un peu bouchées. C’est un phénomène assez courant quand je prend l’avion, j’ai les oreilles qui se bouchent au décollage et les tympans prêts à exploser avec des douleurs très violentes à l’atterrissage. Jusque là je mettais des gouttes (un anti-inflamatoire, je crois) dans le nez 20 mn avant chacune de ces phases et ça allait tant bien que mal. Mais ce coup-ci, j’ai oublié de m’en procurer… et je crois que je l’ai fait exprès. Donc pas de gouttes, les oreilles bouchées et entre 2 lignes d’un livre qui pourtant m’intéresse, je lève le nez vers le hublot. Je sens que des énergies virevoltent autour de l’appareil. Elles s’amusent, passent près de la carlingue, se laissent glisser sur l’aile. J’ai du mal à me concentrer sur ma lecture, je lève le nez toutes les 2 minutes. Au bout d’un moment, j’identifie ces énergies à des sylphes, je demande à une des énergies de bien vouloir me le confirmer en venant prêt de moi. Quelque chose de puissant, de doux, se pose sur mes genoux faute de place, je suppose. Cette énergie semble plus grande que moi. Elle me confirme que c’est bien un sylphe. Je ne sais pas pourquoi je lui demande s’il peut faire quelque chose pour mes oreilles… je sens son énergie se glisser lentement en moi, jusqu’à m’habiter comme si j’étais un gant. Une fois complètement installé en moi, je sens l’intérieur de mes oreilles qui vibre, qui remue, qui s’étire peu à peu, un petit clic par-ci, un petit clap par-là, d’infimes petits bruits, l’air libère les conduits auditifs qui se détendent. Je ferme les yeux et je vois le « visage » du sylphe. Il ressemble à un hybride homme / oiseau… c’est la première impression que je cueille. Ma tuyauterie auriculaire travaille et puis d’un coup, plop ! J’entend parfaitement, plus l’impression d’avoir les oreilles pleines d’eau. Les yeux toujours fermés, le sylphe me sourit, je le remercie, il se dégage lentement et rejoint ses compagnons à l’extérieur de l’avion.
Je les observe virevolter autour de l’airbus. Le commandant lance la procédure d’atterrissage. Pas de douleur, pas de sensation désagréable. Les pneus touchent le macadam, l’avion s’immobilise. Parfait ! Je n’ai jamais vécu un trajet en avion aussi tranquille. Je remercie à nouveau le sylphe.

Quelques heures plus tard, redécollage, 12 heures de vol, nouvel atterrissage. Puis redécollage pour 5 heures de trajet avant de toucher le tarmac de l’île de Pâques. Le rêve, pas une seule fois les oreilles bouchées, pas une douleur. Idem au retour, aucun problème… très efficace la technique sylphique.

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